Dieu nous appelle à l'aventure
Il n'y a pas de plus belle voie
Et si parfois la vie est dure
Ensemble on y arrivera
Dans les cités ou sous les tentes
Nous faisons résonner la joie
Qu'il y ait des sommets, des pentes
Nous vivons partout notre foi
C'est nous les Aventuriers (c'est nous !)
Car avec Jésus nous marchons (toujours !)
Nous sommes ensemble et tous unis, nous avançons
Tellement de choses à découvrir
Tant de personnes à secourir
En suivant celui qui nous montre le sentier
Quand parfois sur sa longue route
Les défis nous semblent trop grands
C'est Jésus qui mène la troupe
Il connaît le chemin devant
Nous recevons dans la confiance
La force d'aider ceux qui pleurent
Car nous avons cette espérance
D'aller vers un monde meilleur
C'est nous les Aventuriers (c'est nous !)
Car avec Jésus nous marchons (toujours !)
Nous sommes ensemble et tous unis, nous avançons
Tellement de choses à découvrir
Tant de personnes à secourir
En suivant celui qui nous montre le sentier
C'est nous les aventuriers (C'EST NOUS !)
Tous les Bourgeons, Jésus vous aime !
Tous les Bourgeons, Filles et garçons !
Ouvrez vos yeux et vos oreilles
Et découvrez mille merveilles.
Deux pas en avant, Deux pas en arrière
Frappez des mains, sautez de joie,
Encore une fois, Jésus est là !
Tous les Bourgeons, Jésus vous aime !
Tous les Bourgeons, Filles et garçons !
Ouvrez vos mains et soyez prêts
A aider quand vous le pouvez.
Deux pas en avant, Deux pas en arrière
Frappez des mains, sautez de joie,
Encore une fois, Jésus est là !
Tous les Bourgeons, Jésus vous aime !
Tous les Bourgeons, Filles et garçons !
Ouvrez la bouche et racontez,
Ce que Jésus pour vous a fait.
Deux pas en avant, Deux pas en arrière
Frappez des mains, sautez de joie,
Encore une fois, Jésus est là !
Un, deux, un, deux, trois,
L'amour de Jésus pour moi
Quatre, cinq, quatre, cinq, six
Ma joie est au beau fixe
Sept, huit, sept, huit, neuf
Il m'donne un coeur tout neuf
Alléluia, j'aime le Seigneur !
A, B, A, B, C
Sa vie Il m'a donné
D, E, F et G
Alors je veux chanter
H, I, J, K, L
Je suis au septième ciel
Alléluia, j'aime le Seigneur !
M, N, O, P, Q
Jésus t'aime, le sais-tu ?
R, S, T, U, V
Il pardonne tes péchés
W, X, Y, Z
Nous allons faire la fête
Alléluia, j'aime le Seigneur !
Alléluia, j'aime le Seigneur !
A tes pieds, je viens
Accueilli chez toi
Car tu es venu vers moi
A tes pieds, je viens.
Chercher ta face
Te connaître, Seigneur,
Sont les désirs de nos coeurs,
Chercher ta face.
Que les yeux aveuglés s'ouvrent,
Qu'en tout lieux entendent les sourds,
Que soit rélévé au monde ton amour.
Car le roi s'est humilié
Pour que nous soyons sauvés,
Que jamais nos coeurs ne cessent de te louer.
Et, changés de jour en jour
Par la vision de ton amour,
Même si souvent nous tombons, tu nous relèves.
Que nos voix et que nos mains
Chaque jour vers toi s'élèvent
Pour consoler nos frères dans le chagrin.
A tes pieds, je viens
Accueilli chez toi
Car tu es venu vers moi
A tes pieds, je viens.
G : Allélu ... Allélu ... Allélu ... Alléluia
F : Gloire au Seigneur.
(x2)
F : Gloire au Seigneur,
G : Alléluia
(x3)
T : Gloire au Seigneur.
Amen, loué soit Dieu (bis)
Amen, loué soit Dieu (bis)
Gloire, alléluia loué soit Dieu !
J'ai envie de sauter jusqu'au ciel
Et danser pour louer Dieu.
Je suis le chemin, la vérité, la vie (bis)
Personne ne peut venir au Père que par moi
J'ai envie de sauter jusqu'au ciel
Et danser pour louer Dieu.
Amen, loué soit Dieu (bis)
Amen, loué soit Dieu (bis)
Gloire, alléluia loué soit Dieu !
J'ai envie de sauter jusqu'au ciel
Et danser pour louer Dieu.
Ecoute-moi tu dois naître de nouveau (bis)
Tu dois naître de nouveau.
J'ai envie de sauter jusqu'au ciel
Et danser pour louer Dieu.
Amen, loué soit Dieu (bis)
Amen, loué soit Dieu (bis)
Gloire, alléluia loué soit Dieu !
J'ai envie de sauter jusqu'au ciel
Et danser pour louer Dieu.
Laissez venir à moi tous les petits enfants (bis)
Car le royaume des cieux
Est pour ceux qui leur ressemblent.
J'ai envie de sauter jusqu'au ciel
Et danser pour louer Dieu.
Amen, loué soit Dieu (bis)
Amen, loué soit Dieu (bis)
Gloire, alléluia loué soit Dieu !
J'ai envie de sauter jusqu'au ciel
Et danser pour louer Dieu.
L'amour de Dieu gonfle la voile blanche
Du bateau qui vogue vers l'horizon ;
Il ne tient pas la coque qui s'élance.
L'amour de Dieu n'est pas une prison.
L'amour de Dieu gonfle la voile blanche
Du bateau qui vogue vers l'horizon.
Es-tu la fleur qui pousse sous un globe ?
Es-tu l'oiseau qui pleure dans sa cage ?
Si, sous le poids de tes chaînes tu tombes,
Redresse-toi, l'amour de Dieu soulage.
L'amour de Dieu gonfle la voile blanche
Du bateau qui vogue vers l'horizon.
Nous connaissons bien cette voie royale,
Celle qui mène au pays de la liberté.
Serais-tu prêt, en quittant cette salle,
A rechercher la voie de l'unité ?
L'amour de Dieu gonfle la voile blanche
Du bateau qui vogue vers l'horizon.
Viens nous aider, Seigneur, toi qui nous aimes,
A désirer transformer notre vie.
Nous ne saurions résoudre nos problèmes,
Si tu ne viens, Seigneur, je t'ai choisi.
L'amour de Dieu gonfle la voile blanche
Du bateau qui vogue vers l'horizon.
As-tu compté les étoiles
Et les astres radieux
Déployant aux nuits sans voiles
Leur cortège dans les cieux ?
Dieur qui leur donna
La vie et l'éclat,
Dieu qui leur fixa
La course et le pas,
Sait aussi quel est leur nombre
Et ne les oublie pas.
As-tu compté les abeilles
Butinant parmi les fleurs,
Papillons, mouches vermeilles,
Sans soucis et travailleurs ?
Dieu qui les vêtit
Couleur paradis,
Dieu qui leur fournit
Vivres et logis,
Sait aussi quel est leur nombre
Et ne les oublie pas.
As-tu compté les nuées
Passant dans les champs du ciel,
Et les gouttes de rosée
Au reflet de l'arc-en-ciel ?
Dieu qui fait le temps,
Hiver et printemps,
Le ruisseau chantant,
Et les flots grondants,
Sait aussi quel est leur nombre
Et ne les oublie pas.
Sais-tu combien, sur la terre,
Vivent d'enfants comme toi,
Dans le luxe ou la misère,
Fils de pauvre, fils de rois ?
Dieu les connaît tous
Et les aime tous,
Dieu les garde tous
Et Dieu les veut tous,
Tu es aussi dans le nombre
De ceux qu'il n'oublie pas.
Aube nouvelle dans notre nuit
Pour sauver son peuple, Dieu va venir.
Joie pour les pauvres, fête aujourd'hui,
Il faut préparer la route au Seigneur. (bis)
Bonne nouvelle, cris et chansons,
Pour sauver son peuple, Dieu va venir.
Voix qui s'élève dans nos déserts,
Il faut préparer la route au Seigneur. (bis)
Terre nouvelle, monde nouveau,
Pour sauver son peuple, Dieu va venir.
Paix sur la terre, ciel parmi nous,
Il faut préparer la route au Seigneur. (bis)
Avec Dieu, nous ferons des exploits,
Car c'est Lui qui, sur toutes les routes,
Nous envoie témoigner son amour,
Pour Ses enfants !
Allons parcourir avec joie,
Les chemins de la Terre,
Et chantons l'espérance et la foi,
A veux qui pleurent sans lumière.
Partager le pain de l'amitié
Avec tous les peuples de ce monde,
Apporter à tous ceux qui n'ont rien
Un peu d'espoir.
Qu'ensemble nous puissions donner
La force à ceux qui doutent,
Un abri à ceux qui sont perdus
Sur les chemins de solitude.
Avec Dieu, nous ferons des exploits,
Car c'est Lui qui, sur toutes les routes,
Nous envoie témoigner son amour,
Christ est Roi !
Christ est Roi !
Christ est Roi ! Hey !
Quand je marche avec Jésus
Avec lui, avec lui,
Je suis heureux (bis)
Que je parcours le pays
Avec lui, avec lui,
Je suis heureux (bis)
Je regarde les nuages,
Le ciel bleu et le ciel gris,
et puis je chante avec lui,
Il est mon meilleur ami.
La ... la ...
Quand je chante avec Jésus
Dans les bois, dans la rue,
Je suis heureux (bis)
Quand il est là dans mon coeur
Aujourd'hui, et toujours,
Je suis heureux
De son amour.
Je regarde les oiseaux
Et j'écoute leur chanson,
Je m'élance près des ruisseaux,
M'approchant de ma maison.
La ... la ...
Quand il reviendra un jour,
Je serai, là aussi,
Avec Jésus (bis)
Il me prendra avec lui
Sous le ciel pour toujours
Au paradis (bis)
Je reverrai la rivière
Les oiseaux et le cours d'eau,
Et je servirai le Père.
Combien ce jour sera beau !
La ... la ...
Avec toi je marche,
O mon doux Sauveur !
Mon ami, c'est Jésus-Christ.
Je suis heureux,
Son amour me fait vivre,
Il tient ma main dans la sienne.
Ami, oh ! viens et donne-moi ta vie,
Tout près de Jésus, ici,
Oh ! Viens, chantons ensemble dans ce monde,
Car Jésus est notre seul salut.
Tu te sens tout seul,
Rien ne te soutient,
l'égoïsme t'environne,
Mais en Jésus tu trouveras l'amour
Et tu connaîtras le vrai bonheur.
Ami, oh ! viens et donne-moi ta vie,
Tout près de Jésus, ici,
Oh ! Viens, chantons ensemble dans ce monde,
Car Jésus est notre seul salut.
Bienvenue dans la famille,
Quelle joie de te voir là,
Là, vivant, parmi nous.
Grandissant dans Son amour,
Nous voulons être pour toi
Ce que Dieu attend de nous,
Une famille toujours là,
Qui se tient à tes côtés.
Apprenons à nous aimer,
Toujours plus chaque jour,
Que toutes nos paroles soient
Remplies de Son amour.
Que l'Esprit unisse nos coeurs,
Nous enseigne à prier,
Que nous formions une vraie famille.
Bienvenue dans la famille,
Quelle joie de te voir là,
Là, vivant, parmi nous.
Grandissant dans Son amour,
Nous voulons être pour toi
Ce que Dieu attend de nous,
Une famille toujours là,
Qui se tient à tes côtés.
Bonsoir, les amis, (ter)
Bonsoir.
Bonsoir, les amis, (bis)
Les amis, les amis, bonsoir.
Et quand on est si bien ensemble,
Et que l'amitié nous rassemble,
Devrait-on jamais, non ! (bis)
Devrait-on jamais, non jamais se quitter,
Sans s'embrasser.
Doucement, doucement,
Doucement s'en va le jour,
Doucement, doucement,
A pas de velours.
La rainette dit
Sa chanson de nuit,
Et le lièvre fuit
Sans un bruit.
Doucement, doucement,
Doucement s'en va le jour,
Doucement, doucement,
A pas de velours.
Dans le creux des nids,
Les oiseaux blottis
Se sont endormis,
Bonne nuit.
Doucement, doucement,
Doucement s'en va le jour,
Doucement, doucement,
A pas de velours.
Qu'est-ce que cette joie que je sens dans mon coeur ?
C'est la joie de vivre avec le Seigneur !
D'où vient cette paix, cet étrange bonheur ?
C'est la joie de vivre avec le Seigneur !
C'est la joie de se retrouver et de louer son nom !
C'est la joie de lui chanter cette petite chanson !
C'est la joie quand il est là dans nos chants, nos prières !
C'est la joie de vivre avec le Seigneur !
Qu'est-ce que cette joie que je sens dans mon coeur ?
C'est la joie de vivre avec le Seigneur !
D'où vient cette paix, cet étrange bonheur ?
C'est la joie de vivre avec le Seigneur !
C'est la joie de toujours lui faire confiance pleinement !
C'est la joie de se laisser guider tout simplement !
C'est la joie car il se charge de nos peines, nos misères !
C'est la joie de vivre avec le Seigneur !
Qu'est-ce que cette joie que je sens dans mon coeur ?
C'est la joie de vivre avec le Seigneur !
D'où vient cette paix, cet étrange bonheur ?
C'est la joie de vivre avec le Seigneur !
C'est la joie de l'appeler Maître de l'univers !
C'est la joie d'admirer sa création sur la terre !
C'est la joie car son amour dépasse toutes les frontières !
C'est la joie de vivre avec le Seigneur !
Qu'est-ce que cette joie que je sens dans mon coeur ?
C'est la joie de vivre avec le Seigneur !
D'où vient cette paix, cet étrange bonheur ?
C'est la joie de vivre avec le Seigneur !
C'est moi ... et moi ... et moi ... Seigneur,
J'ai besoin de te parler.
C'est moi, oui rien que moi Seigneur,
Je le sais tu peux m'aider.
C'n'est pas mon père, ni ma mère,
Mais c'est moi Seigneur.
J'ai besoin de te parler.
J'ai la haine et la misère
Qui gonflent mon coeur.
Pourras-tu me pardonner ?
C'est moi ... et moi ... et moi ... Seigneur,
J'ai besoin de te parler.
C'est moi, oui rien que moi Seigneur,
Je le sais tu peux m'aider.
Ni le prêtre, ni le maître,
Mais c'est moi Seigneur !
J'ai besoin de te parler.
Tu pénètres tout mon être,
Tu vois dans mon coeur
Et je me sens rassuré.
C'est moi ... et moi ... et moi ... Seigneur,
J'ai besoin de te parler.
C'est moi, oui rien que moi Seigneur,
Je le sais tu peux m'aider.
Aucun homme, ni personne,
Rien que moi, Seigneur !
J'ai besoin de te parler.
Tu m'aimes et tu me pardonnes,
Ca, j'y crois, Seigneur,
Et je veux le partager.
C'est moi ... et moi ... et moi ... Seigneur,
J'ai besoin de te parler.
C'est moi, oui rien que moi Seigneur,
Je le sais tu peux m'aider.
C'est Noël, c'est Noël, c'est Noël,
C'est la joie, c'est la paix dans le ciel,
Car l'hiver et la neige sont venus jusqu'à nous.
Noël, c'est la fête dans le ciel.
Noël blanc, Noël blanc,
Sur la neige et la maison souffle le vent.
Noël blanc, Noël blanc,
Sur la neige glisse le vent.
C'est Noël, c'est Noël, c'est Noël,
A genoux je regarde le ciel.
Cette nuit, une étoile brillera parmi nous.
Noël, c'est la fête dans le ciel.
Noël blanc, Noël blanc,
Sur la neige et la maison souffle le vent.
Noël blanc, Noël blanc,
Sur la neige glisse le vent.
C'est Noël, c'est Noël, c'est Noël,
Sur la paille mon enfant qui sommeille,
Oui c'est lui, la lumière et le viel parmi nous
Noël, c'est la fête dans le ciel.
Noël blanc, Noël blanc,
Sur la neige et la maison souffle le vent.
Noël blanc, Noël blanc,
Sur la neige glisse le vent.
Ca et là, j'erre
Pèlerin sur cette terre,
Mais je sais que là-haut
Une place est pour moi.
Plein d'assurance,
Tout joyeux je m'avance,
Suivant le berger
Qui trace ma voie.
Et de mon âme
Un chant s'élève et proclame
L'amour du Sauveur,
Qui remplit mon coeur.
Mon être est libre,
Et désormais je veux vivre
Pour ce seul maître
Dont je fais le choix.
La route est dure,
Sa présence me rassure ;
Je sais que le soleil
Ne me frappera pas.
Des pierres roulent,
Des épines je foule,
Mais le bon berger
Protège mes pas.
Et de mon âme
Un chant s'élève et proclame
L'amour du Sauveur,
Qui remplit mon coeur.
Mon être est libre,
Et désormais je veux vivre
Pour ce seul maître
Dont je fais le choix.
Les lieux arides,
Je les suis avec mon guide,
Je n'aurai jamais soif,
Il est la source d'eau.
Dans les champs fleuris
Comme dans les vertes prairies,
Je chante en marchant
Mes yeux vers le haut.
Et de mon âme
Un chant s'élève et proclame
L'amour du Sauveur,
Qui remplit mon coeur.
Mon être est libre,
Et désormais je veux vivre
Pour ce seul maître
Dont je fais le choix.
La - la - la
Chante le matin qui vient te réveiller,
Chante le soleil qui vient te réchauffer,
Chante le ruisseau dans le creux du rocher,
Le cri de l'oiseau dans le ciel de l'été.
Chante pour la fleur qui reçoit la rosée,
Chante pour la pluie qui vient désaltérer,
Chante aussi le soir quand la nuit étoilée
T'apporte la paix et te fait reposer.
La - la - la
Chante tout le jour le bonheur d'être aimé,
Chante pour la joie que Dieu veut te donner,
Et l'enfant qui sait si bien t'émerveiller ;
Chante, tu as mille raisons de chanter.
La - la - la
Chante Alléluia au Seigneur, (bis)
Chante Alléluia, chante Alléluia,
Chante Alléluia au Seigneur.
Sing Alleluia to the Lord, (bis)
Sing Alleluia, sing Alleluia,
Sing Alleluia to the Lord.
Canta Alleluia al Señor, (bis)
Canta Alleluia, canta Alleluia,
Canta Alleluia al Señor.
Di Alleluia ba bon Dié, (bis)
Di Alleluia, di Alleluia,
Di Alleluia ba bon Dié.
Que ma lampe brille et qu'elle éclaire
Pour guider mes frères perdus,
Que sa flamme luise, vive et claire,
A la gloire du Seigneur Jésus.
Chante, Hosanna ! (x3)
Devant le Seigneur.
(bis)
Chantons à coeur joie,
Chantons à coeur joie !
Le Seigneur Jésus nous aime :
Chantons à coeur joie !
Prions avec foi,
Prions avec foi !
Du ciel, Jésus nous écoute,
Prions avec foi !
Jésus reviendra,
Jésus reviendra !
Pour nous prendre avec lui,
Bientôt Jésus reviendra !
Cherchez d'abord le royaume de Dieu
Et sa justice,
Et toutes choses vous seront données en plus.
Allélu - alléluia.
Alléluia, allélu - uia.
Alléluia, allélu - alléluia.
L'homme ne vivra pas de pain seulement,
Mais de toute parole
Qui sortira de la bouche de Dieu.
Allélu - alléluia.
Alléluia, allélu - uia.
Alléluia, allélu - alléluia.
Vous qui peinez et dont le fardeau est lourd,
Je vous appelle.
Venez à moi et je vous soulagerai.
Allélu - alléluia.
Alléluia, allélu - uia.
Alléluia, allélu - alléluia.
Claque des mains, tape du pied,
Répands l'amour de Jésus tout autour de toi, Oh !
Claque des mains, tape du pied,
Que cet amour rayonne en toi.
L'amour de Jésus est un chant si doux,
Tu peux le donner à tout l'monde et partout,
Un sourire sur les lèvres et la joie dans le coeur.
C'est aunsi que tu répandras l'amour du Seigneur. Oh !
Claque des mains, tape du pied,
Répands l'amour de Jésus tout autour de toi, Oh !
Claque des mains, tape du pied,
Que cet amour rayonne en toi.
C'est un miracle, l'amour de Jésus,
Dieu l'a donné pour notre salut.
S'il est venu sur terre, c'est qu'il nous aimait tant
Et c'est à nous de le proclamer maintenant. Oh !
Claque des mains, tape du pied,
Répands l'amour de Jésus tout autour de toi, Oh !
Claque des mains, tape du pied,
Que cet amour rayonne en toi.
Ma couronne est prête,
Dans le ciel là-haut (ter)
Ma couronne est prête,
Dans le ciel là-haut,
Quelle joie, joie, joie !
Une robe blanche ...
Pour Jésus je chante ...
Jésus nous invite ...
De jour en jour, le voile se relève,
Et mes yeux éblouis découvrent Ta lumière,
Tu as mus Tes lois dans mon coeur,
Et mes pensées deviennent Tes pensées,
Tu fais brûler en moi la flamme de l'Esprit.
Dans mon coeur,
Tu as placé tes chemins tout tracés,
Tu as changé mes haillons en vêtements de fête,
Tu as fait de moi une source d'eau qui plus rien n'arrête,
Un miroir pour que je te reflète.
Je me sens indigne, indigne de toi,
Comment peux-tu m'aimer et me pardonner ?
Tu m'as aimé tel que je suis.
Je viens te parler chaque matin,
Je viens t'écouter et saisir ta main,
Tu partages avec moi ce qui t'est cher,
Tu me dis souvent ce que je dois faire,
Pour refaire à mon tour ce que je vois faire au Père.
Dans mon coeur,
Tu as placé tes chemins tout tracés,
Tu as changé mes haillons en vêtements de fête,
Tu as fait de moi une source d'eau qui plus rien n'arrête,
Un miroir pour que je te reflète.
Debout, jeunesse, lève-toi,
Courageuse et vaillante,
Accours à l'ordre de Jésus,
L'âme heureuse et croyante.
Il vit ! (Il vit, il vit !) (ter)
Il vit ! Jeunesse ton rédempteur vit ! (il vit, il vit !)
Il vit ! (Il vit, il vit !)
Oui ton rédempteur vit !
Si l'on te dit jeunesse, il faut
Jouir du temps qui passe !
Non, rien n'est grand et rien ne vaut
La route que Dieu trace.
Il vit ! (Il vit, il vit !) (ter)
Il vit ! Jeunesse ton rédempteur vit ! (il vit, il vit !)
Il vit ! (Il vit, il vit !)
Oui ton rédempteur vit !
Dans notre monde en désarroi,
Songe à ceux de ton âge,
Jeunesse on a besoin de toi
Et de ton témoignage.
Il vit ! (Il vit, il vit !) (ter)
Il vit ! Jeunesse ton rédempteur vit ! (il vit, il vit !)
Il vit ! (Il vit, il vit !)
Oui ton rédempteur vit !
Garde en ton coeur un idéal
D'amour et de service,
Pour arrêter le flot du mal,
Sois prête au sacrifice.
Il vit ! (Il vit, il vit !) (ter)
Il vit ! Jeunesse ton rédempteur vit ! (il vit, il vit !)
Il vit ! (Il vit, il vit !)
Oui ton rédempteur vit !
Moi j'croyais que Dieu, c'tait un papa-gâteau,
Une idole pour les faibles, de l'opium pour le peuple,
J'm'étais trompé de Dieu. (bis)
Moi j'croyais que Dieu, c'était un père-fouettard,
Qui me casserait la gueule à mon premier faux pas
J'm'étais trompé de Dieu. (bis)
Mon Dieu à moi, c'était un père fantôme
Toujours en voyage, jamais là
La Bible n'était qu'un répondeur standard
T'façons quand j'téléphonais, c'était occupé, occupé.
Ces dieux ne répondent jamais quand on les appelle,
Figés sur leurs nuages de poussière,
J'ai cru en des dieux fabriqués par les hommes.
Combien de fric s'est-on fait sur ma pomme,
Faut encore que je paie la note de téléphone.
J'tais tellement occupé à poursuivre des rêves
Que chez moi, ça sonnait occupé
Et, le jour où j'ai raccroché, ça s'est mis à sonner.
Y'avait au bout du fil une voix qui me disait :
"Je t'aime et je te cherche, je veux te rencontrer
Je suis à ta porte, je sonne, j'ai un portable mais
C'est directement que je veux te parler, te parler"
Il m'a parlé d'amour, il m'a parlé de paix,
Tout ce que les autres dieux n'avaient pu me dire
Et c'est lui qui a payé la note de téléphone.
Dieu tout-puissant, quand mon coeur considère,
Tout l'univers créé par ton pouvoir,
Le ciel d'azur, les éclairs, le tonnerre,
Le clair matin et les ombres du soir.
Je redirai, en moi, seul est ce chant.
Dieu tout-puissant, que tu es grand.
(bis)
Alors, je songe, oh ! Sublime mystère,
Qu'un Dieu si grand ait pu penser à moi,
Que son cher fils ait porté ma misère,
Et que je suis l'héritier du Grand Roi.
Je redirai, en moi, seul est ce chant.
Dieu tout-puissant, que tu es grand.
(bis)
I'm gonna lay down my burden
Down by the riverside (ter)
I'm gonna lay down my burden
Down by the riverside
Gonna study war to more.
I ain't gonna study war no more, )
Study war no more, ....................) (bis)
Study war no more. ....................)
I'm gonna lay down my sword and shield
Down by the riverside (ter)
I'm gonna lay down my sword and shield
Down by the riverside
Gonna study war to more.
I ain't gonna study war no more, )
Study war no more, ....................) (bis)
Study war no more. ....................)
I'm gonna lay down my travelin' shoes
Down by the riverside (ter)
I'm gonna lay down my travelin' shoes
Down by the riverside
Gonna study war to more.
I ain't gonna study war no more, )
Study war no more, ....................) (bis)
Study war no more. ....................)
I'm gonna lay down my gun and belt
Down by the riverside (ter)
I'm gonna lay down my gun and belt
Down by the riverside
Gonna study war to more.
I ain't gonna study war no more, )
Study war no more, ....................) (bis)
Study war no more. ....................)
I'm gonna put on my long white robe
Down by the riverside (ter)
I'm gonna put on my long white robe
Down by the riverside
Gonna study war to more.
I ain't gonna study war no more, )
Study war no more, ....................) (bis)
Study war no more. ....................)
En ce jour-là, tous les peuples de la terre,
Seront libérés du dernier champ d'honneur,
Oubliant déjà les ghettos, les barrières,
Ils l'avaient tant attendu ce jour meilleur.
Oui quand Jésus glorieux nous reviendra,
Son grand amour, le monde entier le verra,
Plus de combat, de prison,
La paix viendra pour de bon,
Oui quand Jésus glorieux nous reviendra.
Et l'on verra des fleurs surgir des décombres,
Les fusils seront changés en pioches et pelles,
Le soleil effacera nos vieilles ombres,
Au petit matin du grand jour éternel.
Oui quand Jésus glorieux nous reviendra,
Son grand amour, le monde entier le verra,
Plus de combat, de prison,
La paix viendra pour de bon,
Oui quand Jésus glorieux nous reviendra.
En son temps, en son temps,
Ce que Dieu fait est parfait en son temps,
Seigneur Jésus, je te prie,
Montre-moi que dans ma vie
Tu fais tout ce que tu dis
En ton temps.
Seigneur, prends toute ma vie,
Qu'elle soit dès aujourd'hui
La plus belle des mélodies
En ton temps.
Pour toi une mélodie
En ton temps.
Ma vie est en toi seul,
Ma force est en toi seul,
J'ai mis mon espoir en toi seul, Seigneur.
(bis)
Je te louerai de toute ma vie,
Je te louerai de toute ma force,
De toute ma vie,de toute ma force,
Tout mon espoir est en toi.
Genèse, Exode, Lévitique, Nombres, Deutéronome,
Josué, Juges, Ruth, un deux Samuel,
Un deux Rois, un deux Chroniques,
Esdras, Néhémie, Esther, Job, Psaumes,
Proverbes, Ecclésiaste, Cantique des cantiques, Ésaïe, Jérémie,
Lamentations de Jérémie, Ézéchiel, Daniel, Osée, Joël,
Amos, Abdias, Jonas, Michée, Nahum, Habacuk,
Sophonie, Aggée, Zacharie, Malachie.
Et maintenant le nouveau testament :
Matthieu, Marc, Luc, Jean, Actes des Apôtres, Romains,
Un deux Corinthiens, Galates, Éphésiens,
Philippiens, Colossiens, un deux Thessaloniciens,
Un deux Timothée, Tite, Philémon, Hébreux,
Jacques, un deux Pierre, un deux trois Jean, Jude,
Et l’Apocalypse de Jean.
When Israel was in Egypt's land
Let my people go.
Oppressed so hard they could not stand
Let my people go.
Go down, Moses, 'way down in Egypt's land.
Tell Old Pharaoh to let my people go.
The Lord told Moses what to do,
Let my people go.
To lead the children of Israel through
Let my people go.
Go down, Moses, 'way down in Egypt's land.
Tell Old Pharaoh to let my people go.
They journeyed on at his command,
Let my people go.
And came at length to Canaan's land.
Let my people go.
Go down, Moses, 'way down in Egypt's land.
Tell Old Pharaoh to let my people go.
Go, tell it on the mountain,
Over the hills and everywhere,
Go, tell it on the mountain,
That Jesus Christ is born.
While shepherds kept their watching
Over silent flocks by night
Behold throughout the heaveans
There shone a holy light.
Go, tell it on the mountain,
Over the hills and everywhere,
Go, tell it on the mountain,
That Jesus Christ is born.
The shepherds feared and trembled,
When lo ! Above the earth,
Rang out the angels chorus
That hailed the Savior's birth.
Go, tell it on the mountain,
Over the hills and everywhere,
Go, tell it on the mountain,
That Jesus Christ is born.
Down in a lowly manger
The humble Christ was born
And God sent us salvation
That blessed Christmas morning.
Go, tell it on the mountain,
Over the hills and everywhere,
Go, tell it on the mountain,
That Jesus Christ is born.
Hévénou shalom aleichem, (ter)
Hévénou shalom, shalom, shalom aleichem.
Nous vous annonçons la paix, (ter)
Nous vous annonçons la paix, la paix en Jésus.
Hévénou shalom aleichem, (ter)
Hévénou shalom, shalom, shalom aleichem.
Nous vous annonçons la joie, (ter)
Nous vous annonçons la joie, la joie en Jésus.
Hévénou shalom aleichem, (ter)
Hévénou shalom, shalom, shalom aleichem.
Nous vous annonçons l'amour, (ter)
Nous vous annonçons l'amour, l'amour de Jésus.
Hévénou shalom aleichem, (ter)
Hévénou shalom, shalom, shalom aleichem.
Nous vous annonçons la paix,
Nous vous annonçons la joie,
Nous vous annonçons l'amour,
Nous vous annonçons la paix, la joie, l'amour de Jésus.
Hévénou shalom aleichem, (ter)
Hévénou shalom, shalom, shalom aleichem.
Hinaï ma tov uma na-im shevet a-chim gam ja-chad. (bis)
Hinaï ma tov shevet a-chim gam ja-chad. (bis)
Ah! Qu'il est doux, pour des frères, de demeurer ensemble. (bis)
Ah! Qu'il est doux, de demeurer ensemble. (bis)
J'ai d'la paix comme une rivière (ter)
Dans mon coeur.
(bis)
J'ai d'la joie comme une fontaine ...
J'ai de l'amour comme un océan ...
Tout dit qu'il est merveilleux, (bis)
La terre et la mer, la splendeur des cieux,
Oui, tout dit qu'il est merveilleux.
Je sais qu'il est merveilleux, (bis)
Il sauve, il me garde, il me rend heureux,
Oui, tout dit qu'il est merveilleux.
Il est venu, le temps de se lever,
De ne plus remettre à demain.
Il est venu, le temps de marcher,
Dans la confiance de sa main.
Il est venu, le temps de se donner,
Assuré dans ses bras,
Malgré mes doutes, Seigneur je suis là.
Pourquoi attendre enconre,
Toujours en répétition,
Sans jamais jouer la représentation.
Car le décor est planté
Et l'histoire va s'achever.
C'est avec nous que Dieu veut la terminer.
Il est venu, le temps de se lever,
De ne plus remettre à demain.
Il est venu, le temps de marcher,
Dans la confiance de sa main.
Il est venu, le temps de se donner,
Assuré dans ses bras,
Malgré mes doutes, Seigneur je suis là.
Enfin laisser brûler
Cette étincelle oubliée,
Cette flamme que les épreuves ont touchée,
Qui sent le vent de l'Esprit
Souffler sur la foi meurtrie
Et rallumer l'espoir enfin retrouvé.
Il est venu, le temps de se lever,
De ne plus remettre à demain.
Il est venu, le temps de marcher,
Dans la confiance de sa main.
Il est venu, le temps de se donner,
Assuré dans ses bras,
Malgré mes doutes, Seigneur je suis là.
Jésus n'a pas appelé
Des serviteurs équipés.
Le Seigneur équipe tous ceux qui l'appelle.
Qui sent le vent de l'Esprit
Souffler sur la foi meurtrie
Et rallumer l'espoir enfin retrouvé ?
Il est venu, le temps de se lever,
Et de ne plus vivre à moitié.
Il est venu, le temps de marcher,
Dans la confiance de sa main.
Il est venu, le temps de se donner,
Assuré dans ses bras,
Tu appelles alors Seigneur, envoie-moi.
Il est venu, le temps de se lever,
Et de ne plus vivre à moitié.
Il est venu, le temps de marcher,
Dans la confiance de sa main !
Il est venu, le temps de se donner,
Assuré dans ses bras,
Malgré mes doutes, Seigneur envoie-moi !
Tu appelles, alors Seigneur, envoie-moi !
Tu appelles, alors Seigneur, envoie-moi !
Il n'y a personne comme Jésus,
Il n'y a personne comme Lui.
Il n'y a personne comme Jésus,
Il n'y a personne comme Lui.
Cherchez, cherchez,
Personne, personne,
Fouillez, fouillez,
Personne, personne,
Tournez, tournez,
Personne, personne,
Il n'y a personne comme Lui.
Le matin, dès ton réveil,
Quand déjà luit le soleil,
Et que tu vas travailler,
Prends un moment pour prier
Celui qui te donne la vie,
Encore aujourd'hui.
Il te tend la main,
Murmure ton nom,
Sa voix te dit : viens !
Oh, ne dis pas non,
Ne dis pas non.
Au milieu de la journée,
Si tu es découragé
Par l'absence d'amitié,
Prends un instant pour penser
A celui qui est ton ami,
Surtout aujourd'hui.
Il te tend la main,
Murmure ton nom,
Sa voix te dit : viens !
Oh, ne dis pas non,
Ne dis pas non.
Le soir, quand tu es rentré
Lorsque tu vas te coucher,
Oui, repense à ta journée,
Prends un instant pour louer
Celui qui te donne la vie,
Encore aujourd'hui.
Il te tend la main,
Murmure ton nom,
Sa voix te dit : viens !
Oh, ne dis pas non,
Ne dis pas non.
Jésus prend ta main,
Murmure ton nom,
Le Christ te dit : viens !
Oh! Ne dis pas non,
Ne dis pas non.
C'est Lui qui tient la terre dans ses mains,
Comme une bille de verre, dans ses mains,
Les océans, les mers, dans ses mains,
Le monde entier est dans ses mains !
C'est Lui qui tient le ciel, dans ses mains,
Les astres le soleil, dans ses mains,
La lune et l'arc-en-ciel, dans ses mains,
Tout l'univers est dans se mains !
C'est Lui qui tient la vie, dans ses mains,
Le nouveau-né qui rit, dans ses mains,
De sa maman ravie, dans ses mains,
Nos lendemains sont dans ses mains !
C'est Lui qui tient les pages, dans ses mains,
Les jours clairs, les orages, dans ses mains,
Du méchant ou du sage, dans ses mains,
Début ou fin sont dans ses mains !
C'est Lui qui tient l'esprit, dans ses mains,
Des chansons que j'écris, dans ses mains,
Je ne chante que Lui, dans ses mains,
Oui ma louange est dans ses mains !
C'est Lui qui tient la clef, dans ses mains,
De ton éternité, dans ses mains,
Si tu veux l'accepter, dans ses mains,
Oui ton salut est dans ses mains!
Il y a d'la joie, joie, joie, joie,
Joie dans mon coeur, (ter)
Il y a d'la joie, joie, joie, joie,
Joie dans mon coeur,
Grâce au Seigneur.
Je suis si heureux, oui, vraiment heureux
Car j’ai l’amour de Jésus dans mon coeur
Je suis si heureux, oui, vraiment heureux
Car j’ai l’amour de Jésus dans mon coeur
Si quelque fois le mal te dit : Ne suis pas ce Jésus-Christ.
N'écoute pas. (bis)
Si quelque fois le mal te dit : Ne suis pas ce Jésus-Christ.
N'écoute pas
Ce qu'il te dit.
Je suis si heureux, oui, vraiment heureux
Car j’ai l’amour de Jésus dans mon coeur
Je suis si heureux, oui, vraiment heureux
Car j’ai l’amour de Jésus dans mon coeur
Ils ont mis le Maître sur la croix,
Ils ont mis le Maître sur la croix.
Et je tremble, tremble encore
Quand je repense à sa mort,
Ils ont mis le Maître sur la croix.
Il disait : je suis venu chercher
Mes brebis, elles sont en danger.
Et je tremble, tremble encore
Quand je repense à sa mort,
Ils ont mis le Maître sur la croix.
Ils ont mis des épines à son front
Et des clous dans ses mains, ses talons.
Et je tremble, tremble encore
Quand je repense à sa mort,
Ils ont mis le Maître sur la croix.
A quoi bon ces trois années d'espoir,
Ils l'ont mis au fond d'un grand trou noir.
Et je tremble, tremble encore
Quand je repense à sa mort,
Ils ont mis le Maître sur la croix.
Aux lueurs de la troisième aurore,
Dans la tombe, ils ont cherché son corps.
Il avait roulé la pierre,
Il avait roulé la mort,
Son amour est plus précieux que l'or.
Dans l'azur de l'infini des cieux,
Il vit là, pour nous, auprès de Dieu.
Il reviendra nous chercher,
Tous réunis pour l'éternité,
Dans l'amour, dans la paix retrouvés.
Lord, I've been travelling so long so long
Seems I'm always saying So long So long
My pockets are all empty, I've got nothing more to lose
Take me home to gloryland and take away my blues
Père, je suis si loin de chez moi
Et si fatigué de chanter à une voix
Conduis-moi dans ta gloire, je sais qu'à cet endroit,
Je ne dirai plus jamais au revoir.
Seigneur, j'ai voyagé longtemps, longtemps.
Il me semble que je dis si souvent adieu.
Toutes mes poches sont vides et tout est parti dans le vent.
Guéris-moi de ma tristesse et prends-moi dans tes cieux.
Père, je suis si loin de chez moi
Et si fatigué de chanter à une voix
Conduis-moi dans ta gloire, je sais qu'à cet endroit,
Je ne dirai plus jamais au revoir.
Car ne m'ennuie pas de quitter ville après ville
Car tous les endroits de cette terre se ressemblent
Mais ceux qu'on frôle au passage et les amis qui défilent,
Font rêver au ciel où nous serons enfin tous ensemble.
Père, je suis si loin de chez moi
Et si fatigué de chanter à une voix
Conduis-moi dans ta gloire, je sais qu'à cet endroit,
Je ne dirai plus jamais au revoir.
Lord I'm so far away from home
And I'm awful tired of singing all alone
Take me home to the glory
I know it's only then
That I'll never have to say goodbye again
No I'll never have to say goodbye again (bis)
J'aime les gosses, dit Dieu.
J'aime les gosses.
Qu'ils soient grands ou vieux et ridés,
Qu'ils n'aient pas encore toutes leurs dents,
Ou qu'ils n'en aient plus depuis longtemps,
Qu'ils soient malades ou bien portants,
Je les aime, ce sont mes enfants,
Je leur ouvre grand le portail
Qui les conduit dans mon royaume,
J'aime les gosses, dit Dieu, j'aime les gosses.
J'aime tous ceux qui, pour la vie,
N'ont pas mis un masque d'ennui.
Tous ceux qui ont su conserver
Ce regard ardent de l'enfance.
J'aime ceux qui n'ont rien à m'donner
En échange de leur liberté.
Ceux qui acceptent mon amour,
Sans penser qu'ils l'ont mérité.
J'aime les gosses, dit Dieu.
J'aime les gosses.
Qu'ils soient grands ou vieux et ridés,
Qu'ils n'aient pas encore toutes leurs dents,
Ou qu'ils n'en aient plus depuis longtemps,
Qu'ils soient malades ou bien portants,
Je les aime, ce sont mes enfants,
Je leur ouvre grand le portail
Qui les conduit dans mon royaume,
J'aime les gosses, dit Dieu, j'aime les gosses.
Les adultes me désespèrent
Ils croient qu'ils n'ont plus rien à faire,
Plus rien à changer dans leur vie.
C'est une race trop bien établie.
Alors, en sages bien pensants,
Ils discutent du sexe des anges.
Ca, au moins, c'est tranquillisant,
Et puis personne ne les dérange.
J'aime les gosses, dit Dieu.
J'aime les gosses.
Qu'ils soient grands ou vieux et ridés,
Qu'ils n'aient pas encore toutes leurs dents,
Ou qu'ils n'en aient plus depuis longtemps,
Qu'ils soient malades ou bien portants,
Je les aime, ce sont mes enfants,
Je leur ouvre grand le portail
Qui les conduit dans mon royaume,
J'aime les gosses, dit Dieu, j'aime les gosses.
Y'en a qui n'ont jamais vieilli
Même si leur corps a pris de l'âge,
Qui savent encore s'émerveiller
Du soleil, du vent, de l'orage.
Ils me posent des tas de questions,
Ils cherchent avec foi ma maison,
Et si parfois y'en a qui pleurent,
Ils savent qu'un jour ce sera meilleur.
J'aime les gosses, dit Dieu.
J'aime les gosses.
Qu'ils soient grands ou vieux et ridés,
Qu'ils n'aient pas encore toutes leurs dents,
Ou qu'ils n'en aient plus depuis longtemps,
Qu'ils soient malades ou bien portants,
Je les aime, ce sont mes enfants,
Je leur ouvre grand le portail
Qui les conduit dans mon royaume,
J'aime les gosses, dit Dieu, j'aime les gosses.
Je lève les yeux vers les montagnes, (bis)
D'où me viendra le secours ? (bis)
Le secours me vient de Dieu, (bis)
Qui a fait la terre et les cieux. (bis)
Maranatha ! Viens Seigneur, viens !
Seigneur Jésus nous tendons les mains vers toi !
Maranatha ! Viens Seigneur, viens !
Et là où tu es, oh prends-nous avec toi.
Je suis dans la joie quand on me dit : (bis)
Allons à la maison du Seigneur, (bis)
Car nos peines sont finies, (bis)
Au grand jour de l'Eternel. (bis)
Maranatha ! Viens Seigneur, viens !
Seigneur Jésus nous tendons les mains vers toi !
Maranatha ! Viens Seigneur, viens !
Et là où tu es, oh prends-nous avec toi.
Je marcherai dans la lumière,
D'un coeur joyeux vers le Seigneur,
Et je suivrai la route claire,
Qui me conduit vers le bonheur.
Bientôt viendra le temps
De commencer la ronde
De tous les enfants du monde,
C'est un nouveau printemps,
Qui nous fera partir
Sur le chemin de l'avenir.
Je marcherai dans la lumière,
D'un coeur joyeux vers le Seigneur,
Et je suivrai la route claire,
Qui me conduit vers le bonheur.
Qu'importe le vent froid,
Qu'importe la nuit sombre,
Qu'importe la route longue,
Car notre étoile est là,
Qui brille dans le ciel
Pour guider chacun de nos pas.
Je marcherai dans la lumière,
D'un coeur joyeux vers le Seigneur,
Et je suivrai la route claire,
Qui me conduit vers le bonheur.
Je me confie en toi
Car tu sais me guider sur le chemin.
Jamais je ne m'égarerai.
Oui reste avec moi, et transforme mon coeur,
Je t'attendrai jusqu'à ton retour.
Si tu veux que je brille, éclaire tout ceux qui m'entourent,
Reste avec moi, aide-moi.
Que je vive dans le repos, la paix ou dans la peine,
Oh ! Seigneur, oui je veux te servir.
Je me confie en toi
Car tu sais me guider sur le chemin.
Jamais je ne m'égarerai.
Oui reste avec moi, et transforme mon coeur,
Je t'attendrai jusqu'à ton retour.
Si tu voulais que je gravisse les plus hauts sommets,
Sans hésiter, j'agirais.
Si tu me montres le chemin, je le suivrai sans fin.
Oh ! Seigneur, oui je veux te servir.
Je me confie en toi
Car tu sais me guider sur le chemin.
Jamais je ne m'égarerai.
Oui reste avec moi, et transforme mon coeur,
Je t'attendrai jusqu'à ton retour.
Si tout mon être qui se cache s'ouvre à ton amour,
Oui je saurai qui tu es
Que les portes de mon coeur s'ouvrent un peu plus chaque jour.
Oh ! Seigneur, oui je veux te servir.
Je me confie en toi
Car tu sais me guider sur le chemin.
Jamais je ne m'égarerai.
Oui reste avec moi, et transforme mon coeur,
Je t'attendrai jusqu'à ton retour.
When I feel good, good, good,
When I feel good, Oh, yes my Lord,
Because there's something 'bout the spirit of Jesus
That makes me feel good, good, good, good.
Well I've got joy, joy, joy,
Well I've got joy, down in my soul,
Because there's something 'bout the spirit of Jesus
That gives me such joy, joy, joy, joy.
Do you feel good, good, good,
Do you feel good, then clap your hands,
Because there's something 'bout the spirit of Jesus
That makes you feel good, good, good, good.
Je me sens bien, très bien,
Je me sens bien, Ô mon Seigneur.
C'est parce que c'est Jésus qui remplit ma vie
Et me rend heureux Ô mon Dieu.
Je veux aimer, aimer,
Je veux aimer, Ô mon Seigneur.
C'est parce que c'est Jésus qui remplit ma vie
Et me rend heureux Ô mon Dieu.
Je ne sais pas comme il le faut
Chanter la joie qui est en moi,
je ne sais pas comme il le faut
Exprimer la joie qui vient de toi.
Il m'a donné plus que la vie,
C'est pourquoi je chante aujourd'hui,
Il m'a donné plus que la vie,
C'est pourquoi je veux être pour lui.
On l'a cloué : Il n'a rien dit,
On l'a percé : Il n'a rien dit,
On l'a joué : Il n'a rien dit ...
Sans un mot, la tête Il a penché.
Pourquoi pleurer, vous lamenter ?
Il reviendra et ce jour-là,
Il étendra ses deux grands bras
Et, au ciel, Il nous emportera.
Je sais qu'un jour mes yeux verront Jésus. (bis)
Si je marche jusqu'au bout,
Par la foi et malgré tout,
Je sais qu'un jour mes yeux verront Jésus.
Je suis un tout petit matelot et je vogue, vogue sur les flots.
Du soir au matin je trotte, du soir au matin je frotte.
Je suis un tout petit matelot.
Mais Jésus est dans mon coeur et je suis content.
Il m'accompagne partout sur les océans.
Tout en travaillant je chante, je redouble quand il vente.
Je suis un tout petit matelot.
J'aime naviguer quand il fait beau. J'aime voir les poissons, les oiseaux.
J'aime passer près des îles mais mon bateau file, file ...
J'aime naviguer quand il fait beau.
Oui, Jésus est dans mon coeur et je suis content.
Il m'accompagne partout sur les océans.
Tout en travaillant je chante, je redouble quand il vente.
Je suis un tout petit matelot.
Certains jours, je vois de mon hublot les vagues monter toujours plus haut.
Que de roulis, de tangage, quand la tempête fait rage.
Parfois je le vois de mon hublot !
Mais Jésus est dans mon coeur et je suis content.
Il m'accompagne partout sur les océans.
Tout en travaillant je chante, je redouble quand il vente.
Je suis un tout petit matelot.
Demain nous arrivons à Bordeaux. Retrouver ses parents, que c'est beau !
Vers un plus grand port j'avance : Dieu m'attend dans sa présence,
Pour être avec lui, toujours là-haut.
Car Jésus est dans mon coeur et je suis content.
Il m'accompagne partout sur les océans.
Tout en travaillant je chante, je redouble quand il vente.
Je suis un tout petit matelot.
Me voici encore Seigneur,
Pour être près de toi.
Je t'appelle au secours parfois,
au milieu de l'effroi.
Aujourd'hui je ne demande rien,
Dans la fraîcheur du matin,
Je suis venu te dire que je t'aimais.
Je t'aime Seigneur,
Les mots sont bien imparfaits,
Mais je sais que tu lis dans mon coeur
Et dans ses profondeurs.
Je t'aime Seigneur,
Ton amour reste le même.
Je suis venu te dire que je t'aimais.
Me voici encore Seigneur,
Après les beaux discours.
Ces symphonies inachevées,
Sur la portée des jours.
Cette fois je ne peux garder
Le silence devant toi.
Je suis venu te dire que je t'aimais.
Je t'aime Seigneur,
Les mots sont bien imparfaits,
Mais je sais que tu lis dans mon coeur
Et dans ses profondeurs.
Je t'aime Seigneur,
Ton amour reste le même.
Je suis venu te dire que je t'aimais.
Je veux apprendre, Seigneur,
A mieux te louer,
Je veux apprendre, Seigneur,
A mieux te louer,
A rechercher ta face,
a dépendre de ta grâce,
Et t'adorer, Seigneur.
Tous les oiseaux
Chantent pour toi,
Les arbres des bois,
Dansent de joie,
Je veux danser,
Je veux chanter,
Pour toi Seigneur.
Joshua fit the battle of Jericho, Jericho, Jericho,
Joshua fit the battle of Jericho,
And the walls came tumbling down.
You may talk about your king of Gideon,
You may talk about your man of Saul,
There's none like good old Joshua
At the battle of Jericho.
Joshua fit the battle of Jericho, Jericho, Jericho,
Joshua fit the battle of Jericho,
And the walls came tumbling down.
Up to the walls of Jericho
He marched with spear in hand,
"Go blow them ram-horns" Joshua cried,
"cause the battle is in my hand."
Joshua fit the battle of Jericho, Jericho, Jericho,
Joshua fit the battle of Jericho,
And the walls came tumbling down.
The the lamp-ram sheep-horn begin to blow
Trumpets begin to sound
Joshua commanded the children to shout
And the walls came tumbling down.
Joshua fit the battle of Jericho, Jericho, Jericho,
Joshua fit the battle of Jericho,
And the walls came tumbling down.
Jésus a dit : renonce à toi
Si tu viens après moi,
Prends donc ta croix, viens et suis-moi,
Et pour toujours tu vivras.
Renonce à toi, prends donc ta croix,
Viens et suis Jésus,
Lui seul est la vérité.
Alléluia, louons Dieu,
Célébrons-le en tout lieux,
Alléluia, il est roi,
Maître de tout ici-bas.
Jésus-Christ est le Seigneur,
La porte du salut,
Lui seul est la vérité.
Nous avons découvert la joie de vivre et de chanter,
Nous avons trouvé le bonheur,
Le secret merveilleux qui permet de tout espérer ;
Nous avons rencontré le Seigneur.
Tout au long du chemin,
Chaque jour il nous tend la main,
Préparant tous nos lendemains.
Nous avons découvert la joie de vivre et de chanter,
Nous avons trouvé le bonheur,
Le secret merveilleux qui permet de tout espérer ;
Nous avons rencontré le Seigneur.
Il y a bien nos défauts
Et nos rechutes et nos faux pas ...
Mais tout cela n'empêche pas que ...
Nous avons découvert la joie de vivre et de chanter,
Nous avons trouvé le bonheur,
Le secret merveilleux qui permet de tout espérer ;
Nous avons rencontré le Seigneur.
C'est pourquoi nous allons
Proclamer ce que nous croyons,
En espérant que vous aussi
Vous aurez découvert la joie de vivre et de chanter,
Vous aurez trouvé le bonheur,
Le secret merveilleux qui permet de tout espérer ;
Vous aurez rencontré le Seigneur.
Joie, joie, mon coeur est plein de joie (bis)
Jésus vit à jamais en moi,
Mon coeur chante plein de joie, alléluia !
Judas lui dit :
Marie, qu'est que tu vas faire
De ce parfum si riche et précieux ?
Je le verserai aux pieds de mon Seigneur
Et je l'essuierai de mes cheveux, dit-elle,
Je l'essuierai de mes cheveux.
Judas lui dit :
Marie, à quoi songes-tu ?
Le vase et le parfum sont précieux,
Ne pourrait-on aider les nécessiteux
Si le parfum était revendu, dit-il,
Si le parfum était revendu.
Demain oui, demain
Les pauvres j'irai voir.
Demain, oui, mais pas maintenant,
Le Maître vaut plus qu'aucun autre sur terre,
Et sa vie s'en va dans le vent, dit-elle,
Et sa vie s'en va dans le vent.
Jésus lui dit :
Marie, ton amour est grand,
Aujourd'hui fais selon ton désir,
Demain je vous quitterai pour un moment
Mais vous pourrez me redécouvrir, dit-il,
Vous pourrez me redécouvrir.
Je serai parmi tous les gens malheureux,
Vous me trouverez là désormais,
Et tout le bien que vous leur ferez à eux,
C'est à moi que vous l'aurez fait, dit-il,
C'est à moi que vous l'aurez fait.
L'amour de Dieu est si merveilleux (3x)
Oh ! Quel amour !
(Comment il est ?)
Il est si haut qu'on ne peut pas l'abaisser,
Il est si large qu'on ne peux pas le comprimer,
Il est si haut qu'on ne peut pas l'abaisser.
Oh ! Quel amour !
Jeunesse adventiste,
Jésus, ton Sauveur, compte sur toi ;
Proclame l'amour sur la terre,
Pars, J.A., c'est pour ton Roi.
L'appel de ton Maître retentit,
Es-tu présent, volontaire ?
Auprès de toi le pécheur gémit,
Courbé dans sa misère.
Jeunesse adventiste,
Jésus, ton Sauveur, compte sur toi ;
Proclame l'amour sur la terre,
Pars, J.A., c'est pour ton Roi.
Le chemin où Jésus a marché,
C'est celui qu'il te propose,
Et sa victoire sur le péché
Est celle qu'il t'impose.
Jeunesse adventiste,
Jésus, ton Sauveur, compte sur toi ;
Proclame l'amour sur la terre,
Pars, J.A., c'est pour ton Roi.
Toi, que Christ ne quitte jamais,
Qu'il t'arme pour son service.
Dans ton coeur y règnera sa paix,
Prêt à tout sacrifice.
Jeunesse adventiste,
Jésus, ton Sauveur, compte sur toi ;
Proclame l'amour sur la terre,
Pars, J.A., c'est pour ton Roi.
Alors quand viendront les jours bénis
Annoncés par sa promesse,
Chacun des siens, enfin réunis,
Vivra dans l'allégresse.
Jeunesse adventiste,
Jésus, ton Sauveur, compte sur toi ;
Proclame l'amour sur la terre,
Pars, J.A., c'est pour ton Roi.
Quand les feuilles mortes
S'envolent au vent,
Ferme donc la porte,
Oublie le printemps.
Et quand vient l'automne
Et le temps des pleurs,
Mon coeur abandonne
Les jours de bonheur.
La nuit, doucement,
Tombe sur mon coeur qui s'ennuie
Et mon âme, tristement,
S'éloigne sous la pluie.
Les étoiles, une à une,
S'allument dans le soir
Et ma vie, à l'aventure,
Ecrit son désespoir.
Quand les feuilles mortes
S'envolent au vent,
Ferme donc la porte,
Oublie le printemps.
Et quand vient l'automne
Et le temps des pleurs,
Mon coeur abandonne
Les jours de bonheur.
Mais un jour viendra le soleil
Et mes yeux verront,
dans le ciel,
Un jour nouveau,
Un jour merveilleux
Où l'été sera tout en bleu ... en bleu
Mais un jour viendra le soleil
Où l'été sera tout en bleu ... en bleu
Le soleil réchauffa la terre
Et le sol surgit de la mer
Par sa voix le monde fut tiré du néant
Des fleurs, des arbres de la verdure
Des animaux dans la nature
Par sa voix le monde fut tiré du néant
Il donna le jour, il donna la vie,
Il donna l’amour, l’amour infinie
Tout était lumière et force et beauté
L’homme ouvrit les yeux à la liberté
Ouhououhouhouh
Il modela l’homme de ses doigts
A son image il le créa.
Par amour, cet homme fut tiré du néant.
Il contempla sa création
Et conclut que tout était bon.
La vie, l’harmonie, triomphant, du néant.
Il donna le jour, il donna la vie,
Il donna l’amour, l’amour infinie
Tout était lumière et force et beauté
L’homme ouvrit les yeux à la liberté
Ouhououhouhouh
Veux-tu briser du péché le pouvoir ?
La force est en Christ, la force est en Christ !
Si dans ton coeur tu veux le recevoir :
La force est dans le sang de Christ !
Je suis fort, fort ! oui, plus que vainqueur,
Par le sang de Jésus !
Je suis fort, fort ! oui, plus que vainqueur,
Par le sang de Jésus, mon Sauveur !
Veux-tu braver et la mort et l'enfer ?
La force est en Christ, la force est en Christ !
Jésus, d'un mot, fait tomber tous les fers :
La force est dans le sang de Christ !
Je suis fort, fort ! oui, plus que vainqueur,
Par le sang de Jésus !
Je suis fort, fort ! oui, plus que vainqueur,
Par le sang de Jésus, mon Sauveur !
Veux-tu marcher toujours pur, triomphant ?
La force est en Christ, la force est en Christ !
Pour te garder, Jésus est tout-puissant :
La force est dans le sang de Christ !
Je suis fort, fort ! oui, plus que vainqueur,
Par le sang de Jésus !
Je suis fort, fort ! oui, plus que vainqueur,
Par le sang de Jésus, mon Sauveur !
Apportons à la flamme nos tisons joyeux,
Ecoutons chanter l’âme qui palpite en eux.
Monte flamme légère, feu de joie si chaud, si bon,
Au local, à la clairière,
Monte encore et monte donc (bis)
Feu de joie si chaud, si bon.
O Jésus, à mon âme, apporte le feu
De l’amour qui enflamme les cœurs malheureux.
Donne-moi d’être une âme apportant la joie, l’amour,
Que je sois une flamme
Qui par toi brille toujours (bis)
Éclairant mieux chaque jour.
La lumière qui éclaire
Nous remplit de joie et conduit nos pas,
Sur les chemins sombres de la terre,
Jusqu'au jour où Jésus reviendra.
Chaque jour, lisons ensemble
Ce saint livre plein de promesses et d'espérance
Qui nous guidera et nous conduira
A travers nos luttes et tracas.
(2 temps) Merci, Seigneur,
De ce merveilleux don plein d'amour !
Bénis ceux qui nous entourent,
Guidant leurs pas toujours plus loin,
Toujours plus haut !
J'ai une petite marionnette, retrouvée dans une vieille mallette,
Accrochée aux ficelles, elle fait des jolies pirouettes.
Ma jolie petite marionnette fait bouger ses pieds, ses mains, sa tête,
Saute comme une sauterelle quand je tire les ficelles.
Moi je suis un jeune enfant en chair et en os,
J'ai le souffle de la vie, c'est le plus beau cadeau.
Ma jolie petite marionnette, tourne aussi comme une girouette,
Et à gauche, et à droite, elle doit faire ce que je souhaite.
Parfois l'air un peu tristounette, puisque je la mets aux oubliettes,
Deux-troi jours, ou des semaines, elle est seule dans son coin.
Mais je sais que ce malheur ne peut pas m'arriver
Car celui qui m'a créé ne m'oubliera jamais.
Oui je pense à Dieu, le créateur de la terre et de l'univers,
Dieu d'amour, de bonté qui nous a offert la liberté,
Et je vois que je n'ai pas de ficelle, je suis libre comme une hirondelle.
Loué sois-tu, mon Dieu, pour ce grand cadeau d'amour
Oui je suis un jeune enfant en char et en os,
J'ai le souffle de la vie, c'est le plus beau cadeau.
Dieu nous donne le choix de la liberté :
Rester avec lui ou s'en aller.
Je suis avec toi, Seigneur,
C'est le choix de tout mon coeur.
Dam, dam ...
Tu es la plus belle parmi les plus belles,
La plus belle des chansons d'amour,
Quand je te chante, j'ai le coeur en joie,
Car tu parles de l'amour de Jésus pour moi.
Il naquit dans une écurie la nuit de Noël.
Pour le fils de Dieu, quel étrange lieu !
Il mourut sur une croix entre deux brigands
Pour le Roi des rois, quel étrange endroit !
Tu es la plus belle parmi les plus belles,
La plus belle des chansons d'amour,
Quand je te chante, j'ai le coeur en joie,
Car tu parles de l'amour de Jésus pour moi.
Quand Marie vient au tombeau, trois matins plus tard,
On avait roulé la pierre, le corps n'était plus là,
Au fond du jardin, un homme lui dit :
"Ne cherche pas parmi les morts celui qui est vivant."
Tu es la plus belle parmi les plus belles,
La plus belle des chansons d'amour,
Quand je te chante, j'ai le coeur en joie,
Car tu parles de l'amour de Jésus pour moi.
Ne nous parlez plus de héros,
Ne nous parlez plus de révolution,
Dites-nous combien il reste encore ...
Vous laissez derrière vous des rêves pillés,
Des monts gaspillés, des soleils brûlés.
Laissez-nous créer une arme en amour,
Une bombe à lumière, un fusil à fleur,
Une vie sans barrière ...
Laissez-nous rêver ...
D'un enfant présent,
D'un roi sans couronne, d'un Jésus indien,
D'un Dieu qui pardonne, même à ceux qui l'oublient.
Ne nous parlez plus de héros,
Ne nous parlez plus de révolution,
Dites-nous combien il reste encore ...
Vous laissez derrière vous des mères matraquées,
Des luttes piétinées, des hommes qui mourraient
Pour la liberté.
La trompette a retenti
Ecoutez, écoutez,
Du ciel résonne ce cri :
Le Seigneur revient !
Oh ! Toi qui sommeilles
Ecoutez, écoutez,
Viens et te réveille :
Le Seigneur revient !
Entendez-vous le clairon ?
Ecoutez, écoutez,
L'Epouse en connaît le son :
Jésus vient bientôt !
Et dans l'allégresse,
Ecoutez, écoutez,
Son coeur dit sans cesse :
Jésus vient bientôt !
La trompette retentit
Ecoutez, écoutez,
Levez-vous, il est minuit,
Voici, l'Epoux vient !
Au banquet de fête,
Ecoutez, écoutez,
Que chacun s'apprête :
Voici, l'Epoux vient !
Né de la poussière et d'éternité,
J'ai vu la lumière, elle m'a racheté,
Et, le cœur avide de vraie liberté,
J'ai suivi ce guide, nommé Vérité.
Il est la Vérité, le Chemin et la Vie,
On ne vient au Père que par Lui.
Il est la Vérité, le Chemin et la Vie,
On ne vient au Père que par Lui.
Ton regard s'étonne, tu ne comprends pas:
Un roi qui pardonne, ça n'existe pas,
Un roi qui s'incline devant ses sujets,
Couronné d'épines... à toi de juger.
Il est la Vérité, le Chemin et la Vie,
On ne vient au Père que par Lui.
Il est la Vérité, le Chemin et la Vie,
On ne vient au Père que par Lui.
Sur la longue route, qui me rendait fou,
J’ai banni le doute, croyant malgré tout.
Et le coeur avide de vraie liberté,
J’ai suivi ce guide nommé Vérité.
Il est la Vérité, le Chemin et la Vie,
On ne vient au Père que par Lui.
Il est la Vérité, le Chemin et la Vie,
On ne vient au Père que par Lui.
Né comme un simple homme, on l’a rejeté.
Lumière du monde, on l’a crucifié.
C’est parce qu’il nous aime qu’il s’est humilié,
Et par sa mort même, nous sommes sauvés.
Il est la Vérité, le Chemin et la Vie,
On ne vient au Père que par Lui.
Il est la Vérité, le Chemin et la Vie,
On ne vient au Père que par Lui.
C'était un soir d'été,
Il faisait chaud dans la ville ;
Un homme eut envie d'aller se balader,
Les mains dans les poches par les rues tranquilles.
Mais quatre gars masqués se sont mis à taper sur lui,
Ils on retourné ses poches et puis se sont enfuis.
Mais si quelqu'un vous dit qu'il aimerait vivre toujours,
Dites-lui qu'il faut qu'il apprenne l'amour.
Mais un homme établi, quelques instants plus tard,
Passe dans son auto, fumant un gros cigare,
Choyant des idées pour le moins libérales ;
Il apperçoit soudain le corps sur le trottoir
Et se dit "chacun pour soi", disparaît dans le noir.
Mais si quelqu'un vous dit qu'il aimerait vivre toujours,
Dites-lui qu'il faut qu'il apprenne l'amour.
Un homme très dévot passe sur son vélo,
La tête pleine de Pater et d'Ave,
Il sursaute en voyant l'homme sur le pavé,
Il se dit, bon chrétien, le combat c'est pas ton fort,
Puis, se dit-il en partant, il doit être ivre mort.
Mais si quelqu'un vous dit qu'il aimerait vivre toujours,
Dites-lui qu'il faut qu'il apprenne l'amour.
Mais le dernier qui passe, c'est Mohamed à pied,
Il est l'envahisseur, il a le regard faux ;
C'est du moins c'qu'en auraient dit les deux premiers.
Il a ranimé notre homme et lui a payé un taxi,
Puis a disparu avant qu'on lui dise merci.
Mais si quelqu'un vous dit qu'il aimerait vivre toujours,
Dites-lui qu'il faut qu'il apprenne l'amour.
Le ciel est bleu, le soleil brille dans mon coeur,
Et je suis content, content :
En moi tout chante car Jésus est mon Sauveur.
Je marche joyeusement.
Jésus est ressuscité, oui, oui, craiment ressuscité,
Jusqu'au ciel, il est monté, Jésus est ressuscité.
Chaque matin j'ouvre ma Bible et je la lis,
Pour être content, content.
Jésus me parle, me protège, me conduit,
Et moi, je marche en chantant :
Jésus est ressuscité, oui, oui, craiment ressuscité,
Jusqu'au ciel, il est monté, Jésus est ressuscité !
Oui, je voudrais chanter à perdre haleine
Le Dieu lumière, le Dieu vivant,
Et que l'écho traverse monts et plaines
Et retentisse à travers les temps.
Il n'est pas dans le vent,
Il n'est pas dans les champs,
Il n'est pas dans la mer,
Il n'est pas sur la terre,
Mais il dirige le vent,
Il donne la vie aux champs,
Il domine la mer,
Il a créé la terre.
Oui, je voudrais chanter à perdre haleine
Le Dieu lumière, le Dieu vivant,
Et que l'écho traverse monts et plaines
Et retentisse à travers les temps.
L'homme, à la Création,
A été créé bon,
A l'image de Dieu,
Libre et toujours joyeux.
Un jour il a choisi
De se séparer de la Vie.
En recontrant la mort,
Il a perdu le vrai trésor.
Oui, je voudrais chanter à perdre haleine
Le Dieu lumière, le Dieu vivant,
Et que l'écho traverse monts et plaines
Et retentisse à travers les temps.
Aurais-tu oubliée
Que lorsqu'il t'a formé,
De dons il t'a comblé,
D'amour, de liberté.
Dieu nous a tant aimé
Qu'Il a donné son fils,
Sa vie nous a sauvés,
Sa mort nous a réconciliés avec lui.
Oui, je voudrais chanter à perdre haleine
Le Dieu lumière, le Dieu vivant,
Et que l'écho traverse monts et plaines
Et retentisse à travers les temps.
Le fou sur le sable a bâti sa maison, (ter)
Et la tempête arriva.
Le vent souffla, et la pluie tomba, (ter)
Et la maison s'écroula.
Le sage sur le roc a bâti sa maison, (ter)
Et la tempête arriva.
Le vent souffla, et la pluie tomba, (ter)
Et la maison résista.
Enfant sur Jésus viens bâtir ta maison, (ter)
Car la tempête arriva.
Le vent soufflera, et la pluie tombera, (ter)
Et ta maison résistera.
Si le grain doit pourrir
Pour donner un épi,
Il faut aussi mourir
Pour recevoir la vie.
Eh bien ! Prends tout, Seigneur !
Je ne veux rien garder,
Rien qui colle à mon coeur,
M'empêchant de t'aimer.
Si le grain doit pourrir
Pour donner un épi,
Il faut aussi mourir
Pour recevoir la vie.
Prends mon coeur et mon corps,
Dirige mes pensées,
Et, comme un épi d'or,
Tu pourras moissonner.
Si le grain doit pourrir
Pour donner un épi,
Il faut aussi mourir
Pour recevoir la vie.
Les amis, écoutez-moi !
Je chante, j'élève ma voix !
Je chante de tout mon coeur,
Je chante la gloire du Seigneur !
J'irai en plein désert, où il fait chaud,
Jusqu'au pays où vivent les Esquimaux,
Porter partout le message venu du ciel :
Jésus viendra, soyez fidèles !
Je voudrais être un oiseau !
Un aigle qui vole très haut !
Survoler la terre
Proclamer la gloire du Père !
Aller très loin, très loin, au bout du monde
Dans les îles où la mer est profonde
Porter partout le message venu du ciel :
Jésus viendra, soyez fidèles !
Oh-oh-oh-oh-oh-oh-oh-oh
Oh-oh-oh-oh-oh-oh-oh-oh
Parcourir les pays, les continents,
Et voir les rouges, les jaunes, les noirs, les blancs.
Porter partout le message venu du ciel :
Jésus viendra, soyez fidèles !
Oh-oh-...
Libérez les captifs
Relevez les membres fatigués
Faîtes tomber les chaînes
Au nom de Jésus-Christ
Au nom de Jésus-Christ
Le bras du Seigneur est toujours assez long
Pour briser toute les portes des prisons
De ceux qui sont prisonniers d’eux-mêmes
Pour eux Dieu est toujours le même
Libérez les captifs
Relevez les membres fatigués
Faîtes tomber les chaînes
Au nom de Jésus-Christ
Au nom de Jésus-Christ
Pour tous ceux que l’on abandonnait
Assis par terre dans un coin de rue
Le Serviteur du Seigneur est venu
Il est porteur d’une bonne nouvelle
Il prend soin des désespérés
Il parle tout fort de liberté
Pour tous les prisonniers
Les chaînes vont tomber
Il nous a laissé sa mission
Pour que comme lui, nous rebâtissions
Toutes les ruines
Toutes les ruines
Libérez les captifs
Relevez les membres fatigués
Faîtes tomber les chaînes
Au nom de Jésus-Christ
Au nom de Jésus-Christ
Si tu rassasies le coeur accablée
Si tu t’offres toi-même à celui qui a faim
Ne penses pas à recevoir avant de donner
Et ta plaie ne tardera pas à cicatriser
Libérez les captifs
Relevez les membres fatigués
Faîtes tomber les chaînes
Au nom de Jésus-Christ
Au nom de Jésus-Christ
Louez l'Eternel, il est bon !
Louez-le en chaque saison,
Louez-le en toute saison,
Louez l'Eternel, il est bon !
Je sais qu'il m'aime et que son nom est grand.
Il dit souvent que je suis son enfant.
Son amour est plus haut que l'azur des cieux,
Plus profond que l'océan ...
Louez l'Eternel, il est bon !
Louez l'Eternel, il est bon !
Louez-le en chaque saison,
Louez-le en toute saison,
Louez l'Eternel, il est bon !
Je sais qu'un jour il viendra me chercher,
Et, pour toujours, avec lui je serai.
J'attends le jour où je verrai
Les cieux s'ouvrir enfin sur lui ...
Louez l'Eternel, il est bon !
Louez l'Eternel, il est bon !
Louez-le en chaque saison,
Louez-le en toute saison,
Louez l'Eternel, il est bon !
Lumière et paix sur un visage oublié,
C'est toi, Dieu, qui reviens !
Joie du retour qui ressuscite nos coeurs,
Tu es là, parmi mous.
Tu vois nos mains fermées,
Tu vois nos coeurs de fer
Dresser la croix, tu es là.
Tu vois nos mains s'ouvrir,
Tu vois nos coeurs attendre,
Tu reviens nous chercher.
Lumière et paix sur un visage oublié,
C'est toi, Dieu, qui reviens !
Joie du retour qui ressuscite nos coeurs,
Tu es là, parmi mous.
Tu vois nos corps figés,
Tu vois nos corps marcher,
Tu nous attends, tu es là,
Et tu oublies nos guerres,
Et tu oublies nos morts,
Tu reviens nous chercher.
Lumière et paix sur un visage oublié,
C'est toi, Dieu, qui reviens !
Joie du retour qui ressuscite nos coeurs,
Tu es là, parmi mous.
Pourquoi pleurer nos larmes,
Pourquoi crier nos pleurs,
Pourquoi gémir, tu es là.
Nos yeux s'éclairent en toi,
Nos pleurs s'éteignent en toi,
Tu reviens nous chercher.
Lumière et paix sur un visage oublié,
C'est toi, Dieu, qui reviens !
Joie du retour qui ressuscite nos coeurs,
Tu es là, parmi mous.
Après la nuit, lumière,
Après la haine, amour,
Après la mort, tu es là.
Nous étions faits pour toi,
Nous revivrons de toi,
Tu reviens nous chercher.
Lumière et paix sur un visage oublié,
C'est toi, Dieu, qui reviens !
Joie du retour qui ressuscite nos coeurs,
Tu es là, parmi mous.
Ma petite lumière, je la ferai briller (ter)
Chaque jour, chaque jour,
Chaque jour et de toutes manières,
Je ferai briller ma petite lumière.
Dimanche : j'ai son amour immense.
Lundi : il me donne sa puissance.
Mardi : il me remplit de sa paix.
Mercredi : il m'enseigne à prier.
Jeudi : je grandis dans la foi.
Vendredi : il me remplit de sa joie.
Samedi : l'esprit de Dieu me libère,
Pour faire briller ma lumière !
Ma petite lumière, je la ferai briller (ter)
Chaque jour, chaque jour,
Chaque jour et de toutes manières,
Je ferai briller ma petite lumière.
Je te demande l'amour, Seigneur,
Je te demande l'amour,
L'amour des autres et de toi, Seigneur,
L'amour des autres, toujours.
Ma prière pour ceux qui souffrent, pour ceux qui peinent,
Pour ceux dont le coeur est meurtri,
Ma prière pour ceux qui pleurent, pour ceux qui traînent,
Qui désespèrent de la vie.
Je te demande l'amour, Seigneur,
Je te demande l'amour,
L'amour des autres et de toi, Seigneur,
L'amour des autres, toujours.
Ma prière pour ceux qui tombent, pour ceux qui doutent,
Pour ceux qui ne croient plus à rien,
Ma prière pour ceux qui errent sur la grand-route,
Mendiant leur soleil quotidien.
Je te demande l'amour, Seigneur,
Je te demande l'amour,
L'amour des autres et de toi, Seigneur,
L'amour des autres, toujours.
Marie, Marie-Madeleine
Assise aux pieds du Seigneur,
Marie, aux cheveux d'ébène,
Tendrement (bis) écoutait son Sauveur.
Heureuse comme une reine,
Marie goûtait au bonheur,
Oubliant sa faute et sa peine,
A Jésus (bis) elle offre son coeur.
Marie, Marie-Madeleine,
Marie, ô Marie !
Marie, aux cheveux d'ébène,
Marie, ô Marie !
Marie, Marie-Madeleine
Assise aux pieds du Seigneur,
Marie, à l'âme sereine,
Tendrement (bis) regardait son Sauveur.
Que passe, que passe et revienne,
Jamais, oh ! Je n'oublierai
L'image de Marie-Madeleine,
De Jésus (bis), de son doux Sauveur !
Marie, Marie-Madeleine,
Marie, ô Marie !
Marie, aux cheveux d'ébène,
Marie, ô Marie !
Aunque en esta vida no tengo riquezas
Sé qué allá en la gloria tengo una mansión
Cual alma perdida entre las pobrezas
De mi Jesu-Cristo tuvo compasión
Más allá del sol
Más allá del sol
Yo tengo un hogar, hogar
Bello hogar
Más allá de sol
Si dans cette vie, je suis sans richesse,
Bientôt dans la gloire, j'aurai ma maison.
Bien qu'âme perdue, des plus pécheresses,
De moi, le doux Maître a eu compassion.
Au d'là du soleil
Au d'là du soleil
M'attend un foyer, foyer
Beau foyer
Au d'là du soleil.
"Que rien ne te trouble,
Crois et sois sincère"
Ainsi dit le Maître,
"Attend mon retour.
Pour toi je prépare
La maison du Père."
Il tient ses promesses
Et jusqu'à ce jour ...
Au d'là du soleil
Au d'là du soleil
M'attend un foyer, foyer
Beau foyer
Au d'là du soleil.
Jésus me demande,
Comme le temps passe,
De prier sans cesse,
D'être vigilant,
Quand sur les nuées,
Vers le Roi de grâce,
Nous irons ensemble,
Montera ce chant.
Au d'là du soleil
Au d'là du soleil
M'attend un foyer, foyer
Beau foyer
Au d'là du soleil.
Más allá del sol
Más allá del sol
Yo tengo un hogar, hogar
Bello hogar
Más allá de sol
Jésus a dit : renonce à toi,
Si tu viens après moi,
Prends donc ta croix, viens et suis-moi,
Et pour toujours tu vivras.
Renonce à toi, prends donc ta croix,
Viens et suis Jésus,
Lui seul est la vérité.
Alléluia, louons Dieu,
Célébrons-le en tous lieux,
Alléluia, il est roi,
Maître de tout ici-bas,
Jésus-Christ est le Seigneur,
La porte du salut,
Lui seul est la vérité.
Swing low, sweet chariot
Comin' for to carry me home
Swing low, sweet chariot
Comin' for to carry me home.
Oh, when the saints, go marchin' in,
Oh when the saints go marching in,
Oh Lord, I want to be in that number,
Oh when the saints go marching in.
I'm gonna sing sing sing
I'm gonna shout shout shout
I'm gonna sing, I'm gonna shout,
Praise the Lord !
When those gates are open wide
I'm gonna sit by Jesus side
I'm gonna sing, I'm gonna shout
Praise the Lord !
L'ancien mendiant boiteux va mille fois mieux qu'avant,
Léger comme un cabri et vif comme le vent.
Certains veulent lui faire dire que s'il marche, c'est par hasard.
A ceux-là, il ne répond rien, mais sourit, goguenard.
Il n'est pas venu soigner les bien portants,
Il n'est pas venu pour s'adresser au vent,
Il n'est pas venu gaver les gens repus,
Il est venu parler d'espoir à ceux qu'en n'avaient plus.
Zachée, le percepteur d'impôts, va mieux qu'avant,
Il n'attache plus autant de valeur à l'argent.
Depuis qu'il est monté dans l'arbre pour voir son Sauveur,
C'est plus pour l'échelle sociale qu'on l'appelle le grimpeur.
Il n'est pas venu soigner les bien portants,
Il n'est pas venu pour s'adresser au vent,
Il n'est pas venu gaver les gens repus,
Il est venu parler d'espoir à ceux qu'en n'avaient plus.
Un certain jeune homme ne va pas mieux qu'avant,
Ses affaires l'envahissent, petit à p'tit tout son temps.
Il pense à l'homme de Galilée, il est mal dans sa peau,
Depuis le jour où, malheureux, il lui tourna le dos.
Il n'est pas venu soigner les bien portants,
Il n'est pas venu pour s'adresser au vent,
Il n'est pas venu gaver les gens repus,
Il est venu parler d'espoir à ceux qu'en n'avaient plus.
L'ancienne prostituée Marie va mieux qu'avant,
Elle se voyait si sale, il l'a vêtue de blanc.
Elle avait osé l'approcher, ce mémorable jour
Où elle avait compris, par lui, qu'on ne vend pas l'amour.
Il n'est pas venu soigner les bien portants,
Il n'est pas venu pour s'adresser au vent,
Il n'est pas venu gaver les gens repus,
Il est venu parler d'espoir à ceux qu'en n'avaient plus.
Boum, boum, boum, boum, boum, boum, boum, boum,
Mon coeur bat pour toi, Jésus ! (bis)
Dès le matin, quand je me réveille
Avec les oiseaux et le soleil,
Même s'il pleut, même s'il fait gris,
Mon coeur bat pour toi, Jésus !
Boum, boum, boum, boum, boum, boum, boum, boum
Mon coeur bat pour toi, Jésus ! (bis)
Quand je pleure, quand je ris,
Quand je chante, quand je crie,
Quand j'ai des hauts, quand j'ai des bas,
Mon coeur bat, Jésus, pour toi !
Mon coeur bat pour toi, Jésus ! (bis)
Quand à l'argent, j'ai ce qu'il faut,
Toujours assez, même souvent trop !
Si je le perds, je reste riche,
Car, mon trésor c'est toi, Jésus !
Mon coeur bat pour toi, Jésus ! (bis)
Et aujourd'hui, et demain,
Sept jours sur sept, toutes les semaines !
Jamais la mort ne l'arrêtera
Car un jour tu reviendras !
Mon coeur bat pour toi, Jésus ! (bis)
Tu es le Roi, tu es le Sauveur !
Divin berger, le grand vainqueur !
Tu es mon rocher, source de vie !
Mon coeur bat pour toi, Jésus !
Seul, tu as cherché sur cette terre
Ce qui pouvait te satisfaire,
Et tu as fait cette prière : " Toi, Vérité,
Où que tu sois, tu vois ma peine,
Tu vois que je ne peux, moi-même,
Te rencontrer."
Ecoute-moi, ne cherche pas la vérité
Car elle n'est pas où tu le crois.
Si tu tournes les yeux, tu la verras;
Ne cherche pas la vérité,
Moi, je te la montre du doigt :
Elle est tout simplement sur le mont Golgotha.
Seul, Jésus a souffert l'agonie,
Nous lui avons ôté la vie.
Et maintenant, je te confie : "La vérité,
La vérité, c'est que Dieu t'aime,
Jésus est mort pour que toi-même
Tu sois sauvé."
Il te dit non : Ne cherche pas la vérité
Car elle n'est pas où tu le crois.
Si tu tournes les yeux, tu la verras;
Ne cherche pas la vérité,
Moi, je te la montre du doigt :
Elle est tout simplement sur le mont Golgotha.
Un jour Dieu vit sur la terre tant de mal parmi les hommes,
Tant d'orgueil et de colère, qu'il dit : je dois les punir.
Mais il avertit Noé, le seul juste du pays :
Il désirait le sauver, et tous les siens avec lui,
Car cet homme était sincère pour le craindre et le servir.
Dieu lui dit de faire une arche, un bateau de trois étages.
Vite l'homme prend sa hache, son marteau, tous les outils.
Tip, tap, tip, tap, tip, tap, top, Noé se met à clouer ...
Tip, tap, tip, tap, tip, tap, top, les travaux ont commencé.
Il lui fait bien du courage, mais un jour tout est fini.
Un matin - quelle surpries pour les gens du voisinage -
Un cortège s'organise, d'animaux grands et petits :
Bim, bam, bim, bam, bim, bam, boum dans le bateau de Noé,
Bim, bam, bim, bam, bim, bam, boum, deux éléphants sont entrés,
Suivis des bêtes sauvages, des oiseaux ... de deux fourmis !
Noé place chaque espèce deux par deux dans les cellules,
Mais c'est Dieu, plein de sagesse, qui vient fermer le bateau ...
Flic, flac, flic, flac, flic, flac, floc : la pluie se met à tomber,
Flic, flac, flic, flac, flic, flac, floc, et l'eau se met à monter !
Dehors les gens en détresse disparaissent dans les flots.
Mais Noé, dans son refuge, sait bien que Dieu le protège.
Il n'a pas peur du déluge, l'arche flotte : il est sauvé !
Comme lui, croyons en dieu, car au jour du jugement
Tout périra dans le feu, mais pour toi, c'est différent :
Si Jésus est ton refuge, ne crains rien : tu es sauvé !
Nous avons vu les pas de notre Dieu
Croiser les pas des hommes.
Nous avons vu brûler comme un grand feu
Pour la joie de tous les pauvres.
Reviendra-t-il marcher sur nos chemins,
Changer nos coeurs de pierre ?
Reviendra-t-il semer au creux des mains
L'amour et la lumière ?
Nous avons vu fleurir dans nos déserts
Les fleurs de la tendresse.
Nous avons vu briller sur l'univers
L'aube d'une paix nouvelle.
Reviendra-t-il marcher sur nos chemins,
Changer nos coeurs de pierre ?
Reviendra-t-il semer au creux des mains
L'amour et la lumière ?
Nous avons vu danser les malheureux
Comme au jour de la fête.
Nous avons vu renaître au fond des yeux
L'espérance déjà morte.
Reviendra-t-il marcher sur nos chemins,
Changer nos coeurs de pierre ?
Reviendra-t-il semer au creux des mains
L'amour et la lumière ?
Nous avons vu le riche s'en aller
Le coeur et les mains vides.
Nous avons vu le pauvre se lever,
Le regard plein de lumière.
Reviendra-t-il marcher sur nos chemins,
Changer nos coeurs de pierre ?
Reviendra-t-il semer au creux des mains
L'amour et la lumière ?
Nous avons vu se rassasier de pain
Les affamés du monde.
Nous avons vu entrer pour le festin
Les mendants de notre terre.
Reviendra-t-il marcher sur nos chemins,
Changer nos coeurs de pierre ?
Reviendra-t-il semer au creux des mains
L'amour et la lumière ?
Nous avons vu s'ouvrir les bras de Dieu
Devant le fils prodigue.
Nous avons vu jaillir du coeur de Dieu
La fontaine de la vie.
Il reviendra marcher sur nos chemins,
Changer nos coeurs de pierre.
Il reviendra semer au creux des mains
L'amour et la lumière.
Le temps me semble long et gris,
au souvenir de ce doux pays,
mais cette nuit nous partirons,
vers le pays de la moisson.
Oh! doux pays de Canaan,
qu'il est long le chemin vers toi!
Oh! doux pays de Canaan,
doux pays de notre espoir.
J'entends le son des tambourins
menant la dance jusqu'au matin,
en souvenir du doux agneau
dont le sang pur coula à flots
Oh! doux pays de Canaan,
qu'il est long le chemin vers toi!
Oh! doux pays de Canaan,
doux pays de notre espoir.
Nous passerons des nuits d'effroi
dans un désert glacé de vents froids;
mais la Nueé est à l'entour
pour nous bruler d'un feu d'amour.
Oh! doux pays de Canaan,
qu'il est long le chemin vers toi!
Oh! doux pays de Canaan,
doux pays de notre espoir.
Dans le matin d'un jour radieux
salut enfin ô porte des cieux;
là pour toujours nous chanterons
le grand Hallel de la moisson.
Oh! doux pays de Canaan,
qu'il est long le chemin vers toi!
Oh! doux pays de Canaan,
doux pays de notre espoir.
Oh! Prends mon âme, prends-la, Seigneur,
Et que ta flamme brûle en mon coeur.
Que tout mon être vibre pour toi,
Sois seul mon maître, ô divin roi.
Source de vie, de paix, d’amour,
Vers toi je crie, la nuit, le jour.
Entends ma plainte, sois mon soutien
Calme ma crainte, Toi, mon seul bien.
Du mal perfide, oh! Garde-moi,
Viens, sois mon guide, chef de ma foi
Quand la nuit voile tout à mes yeux,
Sois mon étoile, brille des cieux.
Source de vie, de paix, d’amour,
Vers toi je crie, la nuit, le jour.
Entends ma plainte, sois mon soutien
Calme ma crainte, Toi, mon seul bien.
Voici l’aurore d’un jour nouveau,
Le ciel se dore de feux plus beaux.
Jésus s’apprête, pourquoi gémir ?
Levons nos têtes, Il va venir !
Source de vie, de paix, d’amour,
Vers toi je crie, la nuit, le jour.
Entends ma plainte, sois mon soutien
Calme ma crainte, Toi, mon seul bien.
Oh ! Que ta main paternelle
Me bénisse à mon coucher
Et que ce soit sous ton aile
Que je dorme, ô mon Berger !
Que je dorme, ô mon Berger !
Veuille effacer, par ta grâce,
Les péchés que j'ai commis
Et que ton Esprit me fasse
Obéissant et soumis !
Obéissant et soumis !
Fais reposer sous ta garde
Mes amis et mes parents,
Et que ton oeil les regarde,
De ton ciel, petits et grands !
De ton ciel, petits et grands !
Seigneur ! J'ai fait ma prière ;
Sous ton aile, je m'endors,
Heureux de savoir qu'un Père
Plein d'amour veille au dehors.
Plein d'amour veille au dehors.
Give me that old time religion (ter)
It's good enough for me.
Give me that old time religion (ter)
It's good enough for me.
It was good fot eh Hebrew children (ter)
It's good enough for me.
It was good for Paul and Silas (ter)
It's good enough for me.
It was good for my grandmother (ter)
It's good enough for me.
Give me that old time religion (ter)
It's good enough for me.
Ouvre tes volets, j'ai une bonne nouvelle
Qui vient d'arriver, ouvre tout grand tes oreilles,
Il faut te lever. La la la ...
Lave ta maison, mets des fleurs devant ta porte,
Prépare des chansons, aujourd'hui la mort est morte,
C'est un jour de fête, c'est un jour de vie.
Ouvre tes volets, j'ai une bonne nouvelle
Qui vient d'arriver, ouvre tout grand tes oreilles,
Il faut te lever. La la la ...
Tu n'peux plus rester, coincé dans tes habitudes,
Trop bien installé dans tes vieilles certitudes,
Il te faut renaître aux jours de l'été.
Ouvre tes volets, j'ai une bonne nouvelle
Qui vient d'arriver, ouvre tout grand tes oreilles,
Il faut te lever. La la la ...
A tous les voisins, il faut dire la nouvelle :
"Aime ton prochain, aime-le comme toi-même.
Vivez ma parole, alors vous vivrez".
Ouvre tes volets, j'ai une bonne nouvelle
Qui vient d'arriver, ouvre tout grand tes oreilles,
Il faut te lever. La la la ...
Père Eternel, Toi qui est d'éternité,
Qui toutes choses a créé, qui si haut es élevé,
Père Eternel, Toi qui aimes sans compter.
Toi qui a donné pour nous, Ton fils bien aimé.
Père Eternel, il y a ici-bas
Tant de gens qui souffrent sans trop savoir pourquoi.
Je Te prie pour eux, je Te prie pour moi,
Je Te, Ô Dieu, entends ma voix.
Ma voix, Tu l'entends,
Tu l'entends, je le sais
Portée par les anges,
Jusqu'à ton trône elle est montée.
Glorifie Ton nom sur toute la terre,
Toi qui es fidèle et bon devant tant de misère.
Lève-toi, Ô Dieu et prends dans Ta main
La cause du malheureux, de la veuve et de l'orphelin.
Répands Ton Esprit parmi les Nations,
Envoie-nous la pluie de l'arrière-saison.
Que l'on sache ici bas que Tu n'as pas changé,
Envoyant Ton Fils en croix guérir et sauver,
Père Eternel.
Père, je t'adore,
Je te donne ma vie,
Je t'aime tant.
Jésus, ...
Saint-Esprit, ...
Portons la bonne nouvelle en tout lieu,
Christ revient bientôt !
Annonçons ce message merveilleux,
Il revient bientôt !
G : Partons en renfort,
F : Oui, partons en renfort,
T : Pour l'oeuvre à finir,
G : Jésus nous rend forts,
F : Oui, Jésus nous rend forts,
T : Nul ne peut faiblir.
G : Encore peu de temps,
F : Car, encore peu de temps,
T : Puis l'éternité,
Bientôt, bientôt nous serons
Dans la céleste cité.
De porte en porte nous allons tout joyeux,
Prêcher le Sauveur,
C'est à la croix qu'il a ouvert les cieux,
A tous les pécheurs.
G : Partons en renfort,
F : Oui, partons en renfort,
T : Pour l'oeuvre à finir,
G : Jésus nous rend forts,
F : Oui, Jésus nous rend forts,
T : Nul ne peut faiblir.
G : Encore peu de temps,
F : Car, encore peu de temps,
T : Puis l'éternité,
Bientôt, bientôt nous serons
Dans la céleste cité.
Lorsque la tâche sera terminée,
Vers lui nous irons,
Nous le rencontrerons sur les nuées
Et nous règnerons.
G : Partons en renfort,
F : Oui, partons en renfort,
T : Pour l'oeuvre à finir,
G : Jésus nous rend forts,
F : Oui, Jésus nous rend forts,
T : Nul ne peut faiblir.
G : Encore peu de temps,
F : Car, encore peu de temps,
T : Puis l'éternité,
Bientôt, bientôt nous serons
Dans la céleste cité.
Pose ton doigt sur ton nez,
Plie-toi en deux, touche le bout de tes pieds.
Relève-toi et commence à chanter
Et dis à Jésus : "je t'aime !"
"Je t'aime, je t'aime !"
Dis à Jésus : "je t'aime !"
"Je t'aime, je t'aime !"
Dis à Jésus : "je t'aime !"
Lève tes mains vers le ciel,
Regarde à gauche, à droite, fais un clin d'oeil.
Et puis doucement commence à chanter
Et dis à Jésus : "je t'aime !"
"Je t'aime, je t'aime !"
Dis à Jésus : "je t'aime !"
"Je t'aime, je t'aime !"
Dis à Jésus : "je t'aime !"
Pose ton doigt sur ton nez,
Plie-toi en deux, touche le bout de tes pieds.
Relève-toi et commence à chanter
Et dis à Jésus : "je t'aime !"
"Je t'aime, je t'aime !"
Dis à Jésus : "je t'aime !"
"Je t'aime, je t'aime !"
Dis à Jésus : "je t'aime !"
Pourquoi m'as-tu donné
Le ciel et la lumière,
Les clairs matins d'été
Et les soirées d'hiver,
La neige sur les monts
Et l'herbe du gazon,
Pourquoi m'as-tu donné,
M'as-tu donné tout ça ?
Pourquoi m'as-tu donné
La joie d'être debout
Et de planter mes choux
Au fond de mon jardin,
La joie de récolter
Les fruits de mon verger,
Pourquoi m'as-tu donné,
M'as-tu donné tout ça ?
Pourquoi m'as-tu donné
Un coeur fait pour aimer,
Un coeur fait pour donner
La joie et l'amitié ;
Bien sûr qu'avec tout ça
On peut croire à la vie,
Et je te dis merci
D'avoir donné tout ça.
Qu'est-ce que ça peut nous faire
Qu'on nous montre du doigt,
Et qu'on dise parfois :
ils sont fous.
(bis)
Car nous, nous avons la joie dans le coeur
Et nous crions notre bonheur
A la terre entière.
Qu'est-ce que ça peut nous faire
Qu'on nous montre du doigt,
Et qu'on dise parfois :
ils sont fous.
(bis)
Et nous partirons, la joie dans le coeur.
Pour partager notre bonheur
Avec ceux qui pleurent.
Qu'est-ce que ça peut nous faire
Qu'on nous montre du doigt,
Et qu'on dise parfois :
ils sont fous.
(bis)
Et nous sèmerons des graines de joie,
Quand tout fleurira, Jésus reviendra
Et les récoltera.
Qu'est-ce que ça peut nous faire
Qu'on nous montre du doigt,
Et qu'on dise parfois :
ils sont fous.
(bis)
Le Christ avec nous, nous n'avons plus peur,
La joie, l'espérance sont là, au bout
Du chemin étroit.
Qu'est-ce que ça peut nous faire
Qu'on nous montre du doigt,
Et qu'on dise parfois :
ils sont fous.
(bis)
Et nous partirons, la joie dans le coeur,
Avec Jésus, notre Sauveur,
Éblouissant les moqueurs.
Qu'est-ce que ça peut nous faire
Qu'on nous montre du doigt,
Et qu'on dise parfois :
ils sont fous.
(bis)
Quand les élus de notre Dieu
Viendront chercher les bienheureux,
Ils chanterons l'amour de Jésus,
Venu sauver l'homme perdu.
Quand ils viendront, seras-tu prêt
A partir avec eux aussi ?
Ami, donne ton coeur à Jésus,
Venu sauver l'homme perdu.
Jésus revient, il tend les mains
Pour nous convier au grand festin.
Alors, chantons l'amour de Jésus,
Venu sauver l'homme perdu.
Quand les montagnes s'éloigneraient,
Quand les collines chancelleraient,
Quand les montagnes s'éloigneraient,
Dieu fera tout comme il promet.
Mon amour, oui mon amour
Ne s'éloignera point de toi
(bis)
Quand le soleil s'obscurcirait,
Quand les rivières s'assécheraient,
Dieu sera pour moi la lumière,
Ma joie sera comme la mer.
Mon amour, oui mon amour
Ne s'éloignera point de toi
(bis)
Quand les montagnes s'éloigneraient,
Quand les collines chancelleraient,
Quand les montagnes s'éloigneraient,
Dieu fera tout comme il promet.
Quel bonheur de marcher avec lui ! (bis)
Il conduira tous les pas
De mon voyage ici bas,
Quel bonheur de marcher avec lui !
Avec lui, montons toujours plus haut, (bis)
Ne craignons pas le danger,
Jésus est le bon berger,
Avec lui, montons toujours plus haut.
Quel bonheur d'avoir un tel ami, (bis)
Il me garde dans sa main,
Me conduit dans son chemin,
Quel bonheur d'avoir un tel ami.
Quel bonheur d'avoir un tel Sauveur, (bis)
Toujours il me réjouit,
Sa grâce me suffit,
Quel bonheur d'avoir un tel Sauveur.
Regardez l'eau si limpide du torrent qui descend des glaciers.
Suivez sa course rapide, il gambade à côté du sentier.
Tel que lui, je voudrais être : transparent, joyeux, pur et content.
Seigneur Jésus, tu peux faire qu'on reconnaisse en moi ton enfant.
Regardez comme la neige donne à la nature un manteau blanc.
Le flocon - quel privilège - brille au soleil comme un vrai diamant.
Tel que lui, je voudrais être ... mais parfois je suis si déplaisant !
Seigneur Jésus, tu peux faire qu'on reconnaisse en moi ton enfant.
Regardez le beau narcisse qui pousse gentiment dans les prés.
Ses racines le nourissent, que ferait-il sans humidité ?
Tel que lui, je voudrais être : puisant ma force en toi constamment.
Seigneur Jésus, tu peux faire qu'on reconnaisse en moi ton enfant.
Chantons la vie de Jésus-Christ ressuscité.
Nos corps témoignent de sa gloire !
Chantons la vie de Jésus-Christ ressuscité.
Et la croix de sa victoire !
Glory ! Glory ! Alleluia ! (ter)
Le Seigneur nous a sauvés.
Chantons la joie de Jésus-Christ ressuscité.
Contre la haine et la misère !
Chantons la joie de Jésus-Christ ressuscité.
Dans l'éclat de sa lumière !
Glory ! Glory ! Alleluia ! (ter)
Le Seigneur nous a sauvés.
Chantons l'amour de Jésus-Christ ressuscité.
Ouvrons nos bras à tous nos frères !
Chantons l'amour de Jésus-Christ ressuscité.
Et la paix sur cette terre !
Glory ! Glory ! Alleluia ! (ter)
Le Seigneur nous a sauvés.
Il était venu un matin,
N'étant qu'un tout petit enfant.
Sa mère l'avait laissé aux mains
Du serviteur du Dieu vivant. (bis)
Samuel aimait le Seigneur.
Il le servait de tout son coeur.
Et chaque jour dans sa maison,
Il chantait et louait son nom.
Samuel fut obéissant,
Rendant service par son labeur,
Toujours actif, bien différent
Des fils du sacrificateur. (bis)
Samuel aimait le Seigneur.
Il le servait de tout son coeur.
Et chaque jour dans sa maison,
Il chantait et louait son nom.
Une nuit, Samuel dormait,
Voici une voix l'appela.
C'était Dieu qui l'interpellait,
Et humblement il l'écouta (bis).
Cette nuit, Dieu le préparait,
Il l'instruisait et l'élevait
Pour être un jour le conducteur
D'un peuple attendant son Sauveur,
D'un peuple attendant son Sauveur.
Seigneur, nous voulons te remercier
Pour cette merveilleuse journée,
Car, pour nous maintenant,
Qu'il pleuve, neige ou fasse grand vent,
Le soleil qui est dans nos coeurs,
Tous les jours est à son zénith,
Entouré de mes frères et soeurs,
Je veux glorifier Ton nom.
Que Ton nom soit sanctifié (ter)
Seigneur,
Que Ton nom soit glorifié (ter)
Seigneur.
Seigneur, tu m'as donné la vie,
Tu as séché toutes mes larmes
Seigneur tu m'as affranchi,
A tes pieds j'ai déposé mes armes.
Tu es digne d'être loué
Pour ta grâce et pour ta bonté
Que ton nom soit sanctifié
Et béni pour l'éternité.
Seigneur tu t'es révélé à moi,
Quand j'étais dans la servitude
Et tu m'as justifié par la foi,
Tu existes, j'en ai la certitude.
Tu es digne d'être loué
Pour ta grâce et pour ta bonté
Que ton nom soit sanctifié
Et béni pour l'éternité.
Seigneur tu m'as retiré,
A mains fortes et à bras étendus,
De la fosse où j'étais tombé,
Et tu m'as ramené au salut.
Tu es digne d'être loué
Pour ta grâce et pour ta bonté
Que ton nom soit sanctifié
Et béni pour l'éternité.
Un jour, on m'a dit, que pour sauver les hommes,
Tu as livré ton fils sur une croix ...
Dis, quand viendra-t-il le temps de ton royaume ?
Oh, reviens vers nous, nous t'en prions !
Que sommes-nous sans toi ?
Seigneur, lève-toi, Seigneur, montre-toi !
Seigneur lève-toi !
Viens nous rendre l'amour et l'espoir !
Partout, dans le vent, Seigneur, tu nous disperses
Comme poussière, au gré des tourbillons ...
Et la faim nous mord, et le froid nous transperce.
Oh, reviens vers nous, nous t'en prions !
C'est toi que nous cherchons !
Seigneur, lève-toi, Seigneur, montre-toi !
Seigneur lève-toi !
Viens nous rendre l'amour et l'espoir !
Un jour, on m'a dit, l'éclat de tes merveilles
Pour libérer ton peuple de la mort ...
Aujourd'hui, partout, Seigneur, prête l'oreille !
Oh, reviens vers nous, nous t'en prions !
Nous serons bien plus forts.
Seigneur, lève-toi, Seigneur, montre-toi !
Seigneur lève-toi !
Viens nous rendre l'amour et l'espoir !
Shalom chaverim, shalom shaverot,
Shalom, Shalom ;
Le hit ra ot, Le hit ra ot,
Shalom, Shalom.
(Shalom mes amis, et au revoir)
Si j'étais un papillon,
Avec mes ailes, je louerais ton nom ;
Et si j'étais un oiseau migrateur,
Je chanterais ta gloire Seigneur ;
Et si j'étais un joli poisson,
Je frétillerais pour dire que tu es bon,
Mais je veux te louer
Parce que tu m'as fait moi.
Tu m'as donné un coeur,
Le bonheur et la joie ;
Tu m'as donné Jésus
Et Il vit en moi.
Oh, je veux te louer
Parce que tu m'as fait, moi.
Si j'étais un éléphant,
Ma trompe bénirait l'Eternel ;
Et si j'étais un kangourou,
Je sauterais jusqu'au ciel ;
Et si j'étais un ouistiti,
Je s'rai content d'être aussi joli,
Mais je te veux te louer
Parce que tu m'as fait, moi.
Tu m'as donné un coeur,
Le bonheur et la joie ;
Tu m'as donné Jésus
Et Il vit en moi.
Oh, je veux te louer
Parce que tu m'as fait, moi.
Si j'étais un petit ver
je me tortillerais dans la terre ;
Et si j'étais un caïman,
Je sourirais de toutes mes dents ;
Et si j'étais un gros ourson velu,
J'dirais merci pour mon chaud manteau poilu,
Mais je veux te louer
Parce que tu m'as fait, moi.
Tu m'as donné un coeur,
Le bonheur et la joie ;
Tu m'as donné Jésus
Et Il vit en moi.
Oh, je veux te louer
Parce que tu m'as fait, moi.
Si je n'ai pas l'amour,
Il ne me sert de rien
De prêcher en chemin,
De prier dès le matin.
Si je n'ai pas l'amour,
L'amour de mon Seigneur,
Lui qui transforme les coeurs,
Lui qui donne le bonheur,
Si je n'ai pas l'amour.
Si je n'ai pas l'amour,
A quoi sert la conscience
Des mystères de la science,
A quoi sert la connaissance ?
Si je n'ai pas l'amour,
L'amour de mon Seigneur,
Lui qui transforme les coeurs,
Lui qui donne le bonheur,
Si je n'ai pas l'amour.
Si je n'ai pas l'amour,
Et si j'offrais mon or,
Tous mes biens, mes trésors,
Que vaut le don de mon corps ?
Si je n'ai pas l'amour,
L'amour de mon Seigneur,
Lui qui transforme les coeurs,
Lui qui donne le bonheur,
Si je n'ai pas l'amour.
Si tu as de la joie au coeur, frappe des mains ! (bis)
Si Jésus est ton Sauveur, il faut montrer ton bonheur !
Si tu as de la joie au coeur, frappe des mains !
Si tu as de la joie au coeur, tape des pieds ! ...
Si tu as de la joie au coeur, claque la langue ! ...
Si tu as de la joie au coeur, tourne en rond ! ...
Etc. ...
Si tu as de la joie au coeur, dit merci : Merci ! ...
Si tu as de la joie au coeur, fais tout ça ! ...
Si tu savais combien les plaisirs du monde
Ont déchiré et brisé bien des coeurs,
Tu viendrais à Jésus dont la grâce abonde,
De son amour, tu verrais la douceur.
Vers Jésus lève les yeux,
Contemple son visage merveilleux
Et les choses de la terre pâliront peu à peu,
Si tu lèves, vers Jésus, les yeux.
Christ est pour moi un sauveur admirable,
Un conseiller, un ami merveilleux.
Son nom béni n'a rien de comparable
Sur cette terre et là-haut dans les cieux.
Soon and very soon, we are going to see the King. (ter)
Hallelujah, hallelujah, we are going to see the King.
No more dying there, we are going to see the King. (ter)
Hallelujah, hallelujah, we are going to see the King.
No more crying there, we are going to see the King. (ter)
Hallelujah, hallelujah, we are going to see the King.
Bientôt, très bientôt, nous allons voir le Seigneur. (ter)
Alleluia, alleluia, nous verrons le Seigneur.
Là haut, plus de mort, nous allons voir le Seigneur. (ter)
Alleluia, alleluia, nous verrons le Seigneur.
Là haut, plus de pleurs, nous allons voir le Seigneur. (ter)
Alleluia, alleluia, nous verrons le Seigneur.
Je veux monter sur la montagne,
C'est là que l'on rencontre Dieu,
C'est là que la joie nous inonde
Et que, pour nous, s'ouvrent les cieux.
Je veux laisser les joies du monde
Et me tenir tout près de Dieu,
Je veux monter sur la montagne,
C'est là que l'on est heureux.
Si le chemin est rocailleux,
Si les cailloux blessent un peu,
Le Saint-Esprit me guidera
Et Jésus me consolera.
Je veux monter sur la montagne,
C'est là que l'on rencontre Dieu,
C'est là que la joie nous inonde
Et que, pour nous, s'ouvrent les cieux.
Je veux laisser les joies du monde
Et me tenir tout près de Dieu,
Je veux monter sur la montagne,
C'est là que l'on est heureux.
Sur le chemin, Jésus monta,
Et mon Sauveur me précéda,
Avec lui, je peux m'élever
Jusque sur les plus hauts sommets.
Je veux monter sur la montagne,
C'est là que l'on rencontre Dieu,
C'est là que la joie nous inonde
Et que, pour nous, s'ouvrent les cieux.
Je veux laisser les joies du monde
Et me tenir tout près de Dieu,
Je veux monter sur la montagne,
C'est là que l'on est heureux.
Canon à 3 voix
Si tu veux construire une maison,
Ne bâtis pas sur le sable,
Même si tu la finis et qu'elle semble très jolie,
Un jour, tu devras recommencer.
Il vaut beaucoup mieux choisir un rocher
Et faire des fondations solides et sûres.
Et, quand l'orage viendra,
Tu garderas la paix de Dieu.
Rocher des âges,
Brisé par moi,
Je veux me cacher en toi.
Parfois je voudrais tant te dire
Le bonheur de l'avoir trouvé ;
Jésus m'a appris ce qu'aimer veut dire,
Et puis ma vie a commencé.
Tes yeux n'ont jamais vu,
Et ton coeur n'a jamais su,
Ce lieu que Dieu a préparé pour toi et moi,
Le vrai foyer dans l'au-delà.
Si j'avais la sagesse de Salomon
Pour te parler de tout ce que je sens ;
Mais, je reste sans imagination,
Je suis comme un petit enfant.
Tes yeux n'ont jamais vu,
Et ton coeur n'a jamais su,
Ce lieu que Dieu a préparé pour toi et moi,
Le vrai foyer dans l'au-delà.
Comment l'aimer mieux chaque jour
Et le servir sans me lasser ?
Que chaque pensée soit pensée d'amour,
Que tous mes mots soient vérité.
Tes yeux n'ont jamais vu,
Et ton coeur n'a jamais su,
Ce lieu que Dieu a préparé pour toi et moi,
Le vrai foyer dans l'au-delà.
Tu sais, la route sera longue
Et tu connaîtras la douleur ;
Mais à ses côtés la paix est profonde,
Viens, Jésus va sécher tes pleurs.
Tes yeux n'ont jamais vu,
Et ton coeur n'a jamais su,
Ce lieu que Dieu a préparé pour toi et moi,
Le vrai foyer dans l'au-delà.
Si tu ne crois pas Thomas,
Qu'une nuit à Bethléem,
Est né celui qui devra
Mourir à Jérusalem.
Mange et bois, réjouis-toi,
Demain tu mourras.
Si tu ne crois pas Thomas,
Que c'est parce qu'il t'a aimé,
Que Jésus est mort pour toi,
Bien avant que tu sois né.
Mange et bois, réjouis-toi,
Demain tu mourras.
Si tu ne crois pas Thomas,
Que Dieu l'a ressuscité,
Lui qui fut, par toi, cent fois
Renié et crucifié.
Mange et bois, réjouis-toi,
Demain tu mourras.
Mais si tu crois seulement,
Sans te créer de problèmes,
Si tu crois comme un enfant,
Simplement que Jésus t'aime.
Prie et crois, réjouis-toi,
Demain tu vivras.
Si tu cherches si tu doutes,
Si tu peines sur ta route,
Prends ma main dans ta main, tiens bon!
Tiens bon, tiens bon!
Prends ma main dans ta main, tiens bon!
Si le cri de ta souffrance
Ne peut briser le silence
Prends ma main dans ta main, tiens bon!
Tiens bon, tiens bon!
Prends ma main dans ta main, tiens bon!
Pour qu'au mot de liberté
Se rallient les opprimés
Prends ma main dans ta main, tiens bon!
Tiens bon, tiens bon!
Prends ma main dans ta main, tiens bon!
Au-delà de nos frontière
Nous crions à tous nos frères.
Prends ma main dans ta main, tiens bon!
Tiens bon, tiens bon!
Prends ma main dans ta main, tiens bon!
Et chantent les près, et chantent les fleurs,
La joie est dans mon coeur,
Et chantent les près, et chantent les fleurs,
Moi, j'ai ma joie dans le Seigneur.
Tous les chemins de ce monde
Te conduisent vers le ciel,
Et le vent qui vagabonde,
T'emmène vers le soleil.
Et chantent les près, et chantent les fleurs,
La joie est dans mon coeur,
Et chantent les près, et chantent les fleurs,
Moi, j'ai ma joie dans le Seigneur.
Tous les chemins de la terre
Sont parsemés d'amitié,
Et le regard de ton frère
Attend de te rencontrer.
Et chantent les près, et chantent les fleurs,
La joie est dans mon coeur,
Et chantent les près, et chantent les fleurs,
Moi, j'ai ma joie dans le Seigneur.
Tous les chemins de la plaine
S'en vont inlassablement,
Malgré les joies et les peines,
Vers l'horizon éclatant.
Et chantent les près, et chantent les fleurs,
La joie est dans mon coeur,
Et chantent les près, et chantent les fleurs,
Moi, j'ai ma joie dans le Seigneur.
Tous les chemins de la vie
Te demandent d'annoncer
Le Seigneur qui te convie
Au banquet d'éternité.
Et chantent les près, et chantent les fleurs,
La joie est dans mon coeur,
Et chantent les près, et chantent les fleurs,
Moi, j'ai ma joie dans le Seigneur.
Tous unis dans l'Esprit, tous unis en Jésus, (bis)
Nous prions que bientôt, ce qui divise ne soit plus.
Et le monde saura que nous sommes chrétiens,
Par l'amour dont nos actes sont empreints.
Nous marchons côte à côte et la main dans la main. (bis)
A la table du Roi, nous partageons le même pain.
Et le monde saura que nous sommes chrétiens,
Par l'amour dont nos actes sont empreints.
D'un seul coeur, nous voulons travailler pour Jésus, (bis)
Proclamer à tout homme qu'il nous offre le salut.
Et le monde saura que nous sommes chrétiens,
Par l'amour dont nos actes sont empreints.
Gloire au Dieu créateur de la terre et des cieux,
Gloire au fils éternel, rédempteur glorieux,
Gloire, gloire à l'esprit qui verse, en nous, l'amour de Dieu.
Et le monde saura que nous sommes chrétiens,
Par l'amour dont nos actes sont empreints.
Trouver dans ma vie ta présence,
Tenir une lampe allumée,
Choisir avec toi la confiance,
Aimer et se savoir aimé.
Croiser ton regard dans le doute,
Brûler à l'écho de ta voix,
Rester pour le pain de la route,
Savoir reconnaître ton pas.
Trouver dans ma vie ta présence,
Tenir une lampe allumée,
Choisir avec toi la confiance,
Aimer et se savoir aimé.
Brûler, quand le feu devient cendre,
Partir vers celui qui attend,
Choisir de donner sans reprendre,
Fêter le retour d'un enfant.
Trouver dans ma vie ta présence,
Tenir une lampe allumée,
Choisir avec toi la confiance,
Aimer et se savoir aimé.
Ouvrir, quand tu frappes à ma porte,
Briser les verrous de la peur,
Savoir tout ce que tu m'apportes,
Rester et devenir veilleur.
Trouver dans ma vie ta présence,
Tenir une lampe allumée,
Choisir avec toi la confiance,
Aimer et se savoir aimé.
Tu as fait l'épagneul
Et puis aussi l'écureil,
Tu es le Créateur.
Tu as fait le coquelicot
Que je vois sur le coteau,
Tu es le Créateur.
Tu as fait le sentier,
Tu as fait le noisetier,
Tu l'as fait pour moi, Seigneur.
Et je sais, tous les jours,
Pouvoir compter sur ton amour,
Tu es mon Créateur.
Pendant l'automne dernier,
Un jour, il l'a rencontré,
Avec lui, il a trouvé,
La véritable amitié.
Ils s'aimaient bien tous les deux,
On le voyait dans ses yeux.
Tout lui semblait merveilleux,
Il était heureux.
Des deux, on n'en voyait qu'un;
Je crois qu'il s'appelait Alain.
Il parlait de son copain,
Il n'en disait que du bien.
Ils s'aimaient bien tous les deux,
On le voyait dans ses yeux.
Tout lui semblait merveilleux,
Il était heureux.
Et voulant en savoir plus,
J'lui ai d'mandé : qui aimes-tu ?
Souriant, il m'a répondu :
Mon ami, oui, c'est Jésus.
Ils s'aimaient bien tous les deux,
On le voyait dans ses yeux.
Tout lui semblait merveilleux,
Il était heureux.
Connais-tu le plus beau destin
Que celui qui t'attend là-bas
Bien plus haut, bien plus loin,
Là où règnent la paix, la joie
Ces bonheurs qui donnent à la vie
Un goût de paradis !
Imagine un jour de printemps,
Le vent même est une caresse.
Un matin éclatant
Où tout s'éveille à la tendresse.
Ces bonheurs qui donnent à la vie,
Un goût de paradis.
Viens ou ouvre les yeux
Vois, c'est la fête aux cieux.
Le soleil est là.
Aujourd'hui, si tu peux,
Réponds-lui : oui, je veux
Jésus, être à toi.
Connais-tu le plus beau jardin ?
Tiens, l'oiseau qui chante pour toi.
Dieu créa de sa main
Le lys, la rose et le lilas,
Ces bonheurs qui donnent à la vie
Un goût de paradis.
Imagine un ciel lumineux
Et les anges qui veillent sur nous,
Le visage si heureux
Les enfants sont à ses genoux
Ces bonheurs qui donnent à la vie
Un goût de paradis
La-la-la ...
Viens ou ouvre les yeux
Vois, c'est la fête aux cieux.
Le soleil est là.
Aujourd'hui, si tu peux,
Réponds-lui : oui, je veux
Jésus, être à toi.
Vague après vague,
Comme un océan.
Ton amour, ô Jésus,
Couvre mon néant.
Ohé ! Les gars ! (bis)
Christ est pilote, en avant !
Ohé ! Les gars ! (bis)
Le havre nous attend.
Vers toi, Seigneur, j'élève ma voix
Pour t'adorer, mon Sauveur, mon Roi.
Reçois, Seigneur comme un doux parfum,
L'amour et le chant de nos coeurs reconnaissants.
Viens à Jésus, l'ami !
Viens à Jésus !
Laisse ta rue, l'ami !
Viens à Jésus !
Tu trouveras en lui,
Le vrai bonheur et la vie.
Viens à Jésus, l'ami !
Viens à Jésus !
Viens et sois sans crainte !
Jésus t'aime encore,
Car, sans une plainte,
Pour toi, il est mort.
O Dieu Sauveur,
Jésus, viens, prends-moi !
Viens à Jésus, l'ami !
Viens à Jésus !
Si tu l'as cru, l'ami !
Viens à Jésus !
Tu chanteras pour lui,
Sue le chemin de la vie.
Viens à Jésus, l'ami !
Viens à Jésus !
Viens et sois sans crainte !
Jésus t'aime encore,
Car, sans une plainte,
Pour toi, il est mort.
O Dieu Sauveur,
Jésus, viens, prends-moi !
Viens dans mon coeur ! (bis)
Oui, viens dans mon coeur, ô Jésus !
Viens aujourd'hui,
Et pour toujours,
Oui, viens dans mon coeur, ô Jésus.
Reste dans mon coeur ! (bis)
Oui, reste dans mon coeur, ô Jésus !
Reste aujourd'hui,
Et pour toujours,
Oui, reste dans mon coeur, ô Jésus.
Toi, l'ami, toi, mon frère,
Viens donc t'asseoir près de lui;
Toi, l'ami, toi, mon frère,
Il t'appelle toi aussi.
Dieu t'accorde la chance
De trouver le bonheur.
Dieu t'accorde la chance,
Saisis-la à cette heure, à cette heure.
J'ai connu la richesse,
Les plaisirs de la vie,
Et j'ai connu l'ivresse
Des petits matins gris.
Dieu t'accorde la chance
De trouver le bonheur.
Dieu t'accorde la chance,
Saisis-la à cette heure, à cette heure.
J'ai connu Dolores,
Sinova et puis Julie,
Les amours, les faiblesses
Et l'espoir d'un seul ami.
Dieu t'accorde la chance
De trouver le bonheur.
Dieu t'accorde la chance,
Saisis-la à cette heure, à cette heure.
J'ai connu la misère,
Plusieurs fois, oui, dans ma vie,
Mais, dans une prière,
Je me suis donné à lui.
Dieu t'accorde la chance
De trouver le bonheur.
Dieu t'accorde la chance,
Saisis-la à cette heure, à cette heure.
Y'a bien longtemps, y'a deux mile ans,
Il a quitté le mont des Oliviers.
Y'a bien longtemps, y'a deux mile ans,
Il a promis qu'il reviendrait ici.
Dis-moi l'ami t'es-tu préparé,
Comme il l'a dit à ses bien-aimés ?
Dis-moi l'ami t'es-tu préparé,
Pour la vrai vie, dans l'éternité ?
Il reviendra, il nous l'a si bien promis.
Ne doute pas, crois à ce qu'il a dit.
Il reviendra comme il nous l'a toujours dit,
Dis-moi pourquoi ce ne serait pas aujourd'hui ?
Ils ont gravi Gethsémané,
Sont arrivés au mont des Oliviers.
Ils ont gravi Gethsémané,
Et lui ont dit : veux-tu nous éclairer ?
Dis-moi l'ami t'es-tu préparé,
Comme il l'a dit à ses bien-aimés ?
Dis-moi l'ami t'es-tu préparé,
Pour la vrai vie, dans l'éternité ?
Il reviendra, il nous l'a si bien promis.
Ne doute pas, crois à ce qu'il a dit.
Il reviendra comme il nous l'a toujours dit,
Dis-moi pourquoi ce ne serait pas aujourd'hui ?
Jésus a dit : ne soyez pas surpris,
Vous entendrez les nations s'ébranler.
Jésus a dit : ne soyez pas surpris,
Famine, épée, tout c'la doit arriver.
Dis-moi l'ami t'es-tu préparé,
Comme il l'a dit à ses bien-aimés ?
Dis-moi l'ami t'es-tu préparé,
Pour la vrai vie, dans l'éternité ?
Il reviendra, il nous l'a si bien promis.
Ne doute pas, crois à ce qu'il a dit.
Il reviendra comme il nous l'a toujours dit,
Dis-moi pourquoi ce ne serait pas aujourd'hui ?
Vois, le figuier a bien poussé,
Les fruits sont mûrs, y'a beaucoup de verdure.
Vois, le figuier a bien poussé,
N'est-ce pas là la preuve qu'il est bientôt là ?
Dis-moi l'ami t'es-tu préparé,
Comme il l'a dit à ses bien-aimés ?
Dis-moi l'ami t'es-tu préparé,
Pour la vrai vie, dans l'éternité ?
Il reviendra, il nous l'a si bien promis.
Ne doute pas, crois à ce qu'il a dit.
Il reviendra comme il nous l'a toujours dit,
Dis-moi pourquoi ce ne serait pas aujourd'hui ?
Annabelle, c'est la reine du Texas, (bis)
Faut la voir, sur son cheval,
Partir à la chasse,
Annabelle, c'est la reine du Texas.
Youpi ! ya ! ya ! Youpi ! Youpi ! Ya ! (bis)
Youpi ! ya ! ya ! Youpi !
ya ! ya ! Youpi !
ya ! ya ! Youpi ! Youpi ! Ya !
Tout au long des plaines du Colorado, (bis)
Faut la voir, sur son cheval,
Partir au galop,
Tout au long des plaines du Colorado.
Youpi ! ya ! ya ! Youpi ! Youpi ! Ya ! (bis)
Youpi ! ya ! ya ! Youpi !
ya ! ya ! Youpi !
ya ! ya ! Youpi ! Youpi ! Ya !
Annabelle a conquis la Californie, (bis)
Avec son petit cheval
Et son grand fusil,
Annabelle a conquis la Californie.
Youpi ! ya ! ya ! Youpi ! Youpi ! Ya ! (bis)
Youpi ! ya ! ya ! Youpi !
ya ! ya ! Youpi !
ya ! ya ! Youpi ! Youpi ! Ya !
Colchiques dans les prés,
Fleurissent, fleurissent,
Colchiques dans les prés,
C'est la fin de l'été.
La feuille d'automne
Emportée par le vent,
En ronde monotone
Tombe en tourbillonnant.
Châtaignes dans les bois,
Se fendent, se fendent,
Châtaignes dans les bois,
Se fendent sous les pas.
La feuille d'automne
Emportée par le vent,
En ronde monotone
Tombe en tourbillonnant.
Nuages dans le ciel,
S'étirent, s'étirent,
Nuages dans le ciel,
S'étirent comme une aile.
La feuille d'automne
Emportée par le vent,
En ronde monotone
Tombe en tourbillonnant.
Et ce chant dans mon coeur,
Murmure, murmure,
Et ce chant dans mon coeur,
Appelle le bonheur.
La feuille d'automne
Emportée par le vent,
En ronde monotone
Tombe en tourbillonnant.
Quand la nuit tombe sur la plaine,
Billy Magee Maggar,
Quand la nuit tombe sur la plaine,
Billy Magee Maggar,
Quand la nuit tombe sur la plaine,
Le vent du soir calme ta peine.
Et le feu danse et chante et rit,
Billy Magee Maggar !
(bis)
Où sont allés tous tes amis ?
O Billy Magee Maggar,
Où sont allés tous tes amis ?
O Billy Magee Maggar,
Où sont allés tous tes amis ?
Ils sont restés bien loin d'ici.
Et le feu danse et chante et rit,
Billy Magee Maggar !
(bis)
Que gardes-tu de ton passé,
O Billy Magee Maggar ?
Que gardes-tu de ton passé,
O Billy Magee Maggar ?
Que gardes-tu de ton passé ?
Ce que les vents m'en ont laissé.
Et le feu danse et chante et rit,
Billy Magee Maggar !
(bis)
Où donc te mène ton chemin,
O Billy Magee Maggar ?
Où donc te mène ton chemin,
O Billy Magee Maggar ?
Où donc te mène ton chemin ?
Sans but, sans fin, toujours plus loin ...
Et le feu danse et chante et rit,
Billy Magee Maggar !
(bis)
Cherchons-nous les plaisirs de la ville ?
Cherchons-nous la chaleur des maisons ?
Non, non, non,
Nous avons des plaisirs plus utiles,
Nous avons de meilleurs compagnons.
Si marcher nous plaît, si courir nous chante,
Faut-il s'en priver parce qu'on en rit ?
Et si nous aimons coucher sous la tente,
Pourquoi donc resterions-nous au lit ? La, la, la ...
Cherchons-nous les plaisirs de la ville ?
Cherchons-nous la chaleur des maisons ?
Non, non, non,
Nous avons des plaisirs plus utiles,
Nous avons de meilleurs compagnons.
Si nous n'avons pas le nez dans les livres,
C'est que la forêt vaut tous les bouquins,
Et si nous avons tant de joie à vivre,
C'est que nous sommes entre bons copains.
Cherchons-nous les plaisirs de la ville ?
Cherchons-nous la chaleur des maisons ?
Non, non, non,
Nous avons des plaisirs plus utiles,
Nous avons de meilleurs compagnons.
Si nous aimons tant ouvrir notre Bible,
Si nous préférons marcher dans les bois,
C'est que là, toujours, il nous est possible
D'écouter parler le Roi des rois.
Cherchons-nous les plaisirs de la ville ?
Cherchons-nous la chaleur des maisons ?
Non, non, non,
Nous avons des plaisirs plus utiles,
Nous avons de meilleurs compagnons.
Dans la forêt lointaine, on entend le coucou.
Du haut de son grand chêne, il répond au hibou :
Coucou (hibou), coucou (hibou), coucou, coucou, coucou (bis)
Combien de route un garçon peut-il faire
Avant qu'un homme ne soit ?
Combien l'oiseau doit-il franchir de mers
Avant de s'éloigner du froid ?
Combien de morts un canon peut-il faire
Avant que l'on oublie sa voix ?
Ecoute, mon enfant !
Ecoute dans le vent !
Ecoute la réponse dans le vent !
Combien de fois doit-on lever les yeux
Avant que de voir le soleil ?
Combien d'oreilles faut-il au malheureux
Avant d'écouter leurs pareils ?
Combien de pleurs faut-il à l'homme heureux
Avant que son coeur ne s'éveille ?
Ecoute, mon enfant !
Ecoute dans le vent !
Ecoute la réponse dans le vent !
Combien de temps faudra-t-il à l'esclave
Avant d'avoir sa liberté ?
Combien de temps un soldat est-il brave
Avant de mourir oublié ?
Combien de mers franchira la colombe
Avant que nous vivions en paix ?
Eh bien ! Mon enfant,
Ecoute dans le vent,
Ecoute la réponse dans le vent !
Il était un petit homme
Piroutte, cacahuète
Il était un petit homme
Qui avait une drôle de maison. (bis)
Sa maison est en carton,
Piroutte, cacahuète
Sa maison est en carton,
Son escalier est en papier. (bis)
Le facteur y est monté
Piroutte, cacahuète
Le facteur y est monté,
Il s'est cassé le bout du nez. (bis)
On lui a raccommodé
Piroutte, cacahuète
On lui a raccommodé,
Avec du joli fil doré. (bis)
Le beau fil, il s'est cassé
Piroutte, cacahuète
Le beau fil, il s'est cassé,
Le bout du fil s'est envolé. (bis)
Un avion à réaction
Piroutte, cacahuète
Un avion à réaction,
A rattrapé le bout du nez. (bis)
Mon histoire est terminée
Piroutte, cacahuète
Mon histoire est terminée,
Protégez-vous le bout du nez. (bis)
Ils étaient trois garçons ; (bis)
Leur chant, leur chant emplit ma maison (bis)
Ils étaient si joyeux, (bis)
Que je m'en fus aussitôt vers eux. (bis)
Amis, où allez-vous ? (bis)
Je suis si triste et si las de tout. (bis)
Amis, viens avec nous ! (bis)
Tu connaîtras des bonheurs plus doux. (bis)
Tu connaîtras la paix : (bis)
Bien loin, bien loin de ce qui est laid. (bis)
Ils étaient venus, trois, (bis)
Quatre s'en furent le coeur plein de foi. (bis)
J'ai un gros nez rouge,
Des traits sous les yeux,
Un chapeau qui bouge,
Un air malicieux,
Deux grandes savates,
Un grand pantalon,
Et quand je me gratte,
Je saute au plafond.
J'étouffe dans la ville
Et je m'y meurs d'ennui,
Car tout me semble gris.
Les rues me sont hostiles,
Les toits m'cachent le soleil,
Ah ! Rendez-moi mon ciel !
Laissez-moi retrouver ma prairie,
Retrouver mes vastes horizons,
Le galop enfiévré des noirs troupeaux en furie,
Poursuivis par de fougueux garçons.
La vieille diligence
Me conduira là-bas,
Là-bas dans mon Texas.
Allez, mon gars, vas-y,
Là-bas, c'est le pays !
Au saloon, pas de groom, à la porte,
C'est du pied qu'on pousse le battant,
Du comptoir vite on s'approche pour boire un rafraîchissement,
Cela fait beaucoup d'bien en passant.
Laissez-moi chanter sur ma guitare,
Les exploits de tous les gars de l'ouest,
Laissez-moi retrouver les rodéos, les bagarres,
Laissez-moi retrouver mon Far-West. (ter)
Un jour la troupe campa A-A-A
La pluie s'mit à tomber B-B-B
L'orage a tout cassé C-C-C
Faillit nous inonder A-B-C-D
Le chef s'mit à crier E-E-E
À son adjoint Joseph F-F-F
Fais-nous vite à manger G-G-G
Les jeunes sont sous la bâche E-F-G-H
Les oiseaux dans leur nid I-I-I
Les loups dans leur logis J-J-J
Chahutaient, quel fracas ! K-K-K
Avec les hirondelles I-J-K-L
Joseph fit de la crème M-M-M
Et du lapin d'Garenne N-N-N
Avec du cacao O-O-O
Mes amis, quel souper ! M-N-O-P
Soyez bien convaincus Q-Q-Q
Que la vie au grand air R-R-R
Fortifie la jeunesse S-S-S
Ranime la santé Q-R-S-T
Maint'nant qu'il ne pleut plus U-U-U
Les jeunes vont se sauver V-V-V
Le temps est au beau fixe X-X-X
Plus besoin qu'on les aide U-V-X-Z
Et on n'a rien trouvé pour W
Et pour Y non plus, turlututu.
Tout au long de notre plaine,
O belle Volga,
S'est levé le vent, le vent, le grand vent d'amont.
Tout au long de notre plaine,
O belle Volga,
A soufflé le vent, le vent, le grand vent d'amont.
Tout au long de notre plaine,
O belle Volga,
S'est couché le vent, le vent, le grand vent d'amont.
Jamais on a vu,
Jamais on ne verra,
La famille Tortue
Courir après les rats.
Le papa Tortue
Et la maman Tortue
Et les enfants Tortue
Iront toujours au pas.
A chaque répétition mimer les mots suivants [un à chaque fois]:
vu, verra : poster la main devant les yeux comme pour voir au loin,
tortue : faire claquer la langue,
rats : faire un geste de la main de rapidité.
Derrière chez moi, savez-vous quoi qu'il y a ? (bis)
Il y a un bois, le plus joli des bois,
Petit bois derrière chez moi.
Et tralalala, lonlère et tralala lonla. (bis)
Derrière chez moi, savez-vous quoi qu'il y a ? (bis)
Il y a un arbre, le plus joli des arbres,
Arbre dans le bois,
Petit bois derrière chez moi.
Et tralalala, lonlère et tralala lonla. (bis)
Derrière chez moi, savez-vous quoi qu'il y a ? (bis)
Il y a une branche, la plus jolie des branches,
Branche dans l'arbre,
Arbre dans le bois,
Petit bois derrière chez moi.
Et tralalala, lonlère et tralala lonla. (bis)
Y'a une feuille, ...
Y'a un nid, ...
Y'a un oeuf, ...
Y'a un zozio, ...
Y'a un coeur, ...
Y'a d'la joie, ...
Ecoutez cette histoire
Que l'on m'a racontée
Du fond de ma mémoire
Je vais vous la chanter
Elle se passe en Provence
Au milieu des moutons
Dans le sud de la France
Au pays des santons
Quand il vint au domaine
Y avait un beau troupeau
Les étables étaient pleines
De brebis et d'agneaux
Marchant toujours en tête
Aux premières lueurs
Pour tirer sa charrette
Il mettait tout son coeur
Au temps des transhumances
Il s'en allait heureux
Remontant la Durance
Honnête et courageux
Mais un jour, de Marseille
Des messieurs sont venus
La ferme était bien vieille
Alors on l'a vendue
Il resta au village
Tout le monde l'aimait bien
Vaillant, malgré son âge
Et malgré son chagrin
Image d'évangile
Vivant d'humilité
Il se rendait utile
Auprès du cantonnier
Cette vie honorable
Un soir, s'est terminée
Dans le fond d'une étable
Tout seul il s'est couché
Pauvre bête de somme
Il a fermé les yeux
Abandonne des hommes
Il est mort sans adieux
Mm, mm, mmm-mm ....
Cette chanson sans gloire
Vous racontait la vie
Vous racontait l'histoire
D'un petit âne gris
Nous partons au petit matin,
Sac à dos, pleins d'entrain,
Saluant, au bord du chemin,
Le joyeux tyrolien.
Di-ri-a,
O lala diria O lala coucou ! (ter)
O lala diria O
Le soulier frappe le rocher,
Et nos chants sonnent clair,
Surmontant, venant des vallées,
L'echo des Sommelières
Di-ri-a,
O lala diria O lala coucou ! coucou ! (ter)
O lala diria O
Les sommets des monts enneigés,
Sont pour nous des amis.
Nos efforts pour y arriver,
Nous ferons tous unis.
Di-ri-a,
O lala diria O lala coucou ! coucou ! coucou ! (ter)
O lala diria O
La la la ...
Di-ri-a,
O lala diria O lala coucou ! coucou ! coucou ! coucou ! (ter)
O lala diria O
En sifflant.
Di-ri-a,
O lala diria O lala coucou ! coucou ! coucou ! coucou ! coucou ! (ter)
O lala diria O
Les ânes aiment bien les carottes,
Les carottes aiment bien les ânes,
Hi ! Han ! Hi ! Han !
La nuit est limpide, l'étang est sans rides
Dans le ciel splendide luit le croissant d'or
Orme, chêne, tremble, nul arbre ne tremble
Au loin le bois semble un géant qui dort
Chien ni loup ne quitte sa niche ou son gîte
Aucun bruit n'agite la terre au repos
Alors dans la vase ouvrant en extase
Leurs yeux de topaze, chantent les crapauds
Ils disent, nous sommes haïs par les hommes
Nous troublons leurs sommes de nos tristes chants
Pour nous, point de fêtes, Dieu seul sur nos têtes
Sait qu'il nous fît bêtes et non point méchants
Notre peau terreuse se gonfle et se creuse
D'une bave affreuse, nos flancs sont lavés
Et l'enfant qui passe, loin de nous s'efface
Et pâle nous chasse à coups de pavés
Des saisons entières, dans les fondrières
Un trou sous les pierres est notre réduit
Le serpent s'y roule, près de nous en boule
Quand il pleut en foule, nous sortons la nuit
Et dans les salades, faisant nos gambades
Pesants camarades, nous allons manger
Manger sans grimaces, cloportes ou limaces
Ou vers qu'on ramasse dans le potager
Nous aimons la mare, qu'un reflet chamarre
Où dort à l'amarre, un canot pourri
Dans l'eau qu'elle souille, sa chaîne se rouille
La verte grenouille y cherche un abri
Là, la source épanche, son écume blanche
Un vieux saule penche, au milieu des joncs
Et les libellules aux ailes de tulle
Font crever des bulles au nez des goujons
Quand la lune plaque, comme un vernis laque
Sur la calme flaque des marais blafards
Alors, symbolique et mélancolique
Notre long cantique sort des nénuphars
Orme, chêne, tremble, nul arbre ne tremble
Au loin le bois semble un géant qui dort
La nuit est limpide, l'étang est sans rides
Dans le ciel splendide, luit le croissant d'or
Les éléphants vont à la foire
Mais que vont-ils y voir ?
Un gai babouin
Qui dans l’air du matin
Lave ses cheveux de lin.
Le singe tomba du banc
Sur la trompe de l’éléphant
L’éléphant fit "Atchoum"
Et se mit à genoux
Mais qu’advint-il du singe ?
Du singe, du singe, du singe...
Ah les p’tits potes (bis)
Ah les p’tits potes (bis)
Ah les p’tits potes, potes, potes.
Chez les p’tits potes (bis)
Y a un pompier (bis)
Tout l'monde l’appelle (bis)
Le Pote au feu, le pot-au-feu.
Ah les p’tits potes (bis)
Ah les p’tits potes (bis)
Ah les p’tits potes, potes, potes.
Chez les p’tits potes (bis)
Y a un fleuriste (bis)
Tout l'monde l’appelle (bis)
Le Pote aux roses, le pot-aux-roses.
Ah les p’tits potes (bis)
Ah les p’tits potes (bis)
Ah les p’tits potes, potes, potes.
Chez les p’tits potes (bis)
Y a un torero (bis)
Tout l'monde l’appelle (bis)
Le Pote olé, le pot-au-lait.
Ah les p’tits potes (bis)
Ah les p’tits potes (bis)
Ah les p’tits potes, potes, potes.
Chez les p’tits potes (bis)
Y a une pharmacienne (bis)
Tout l'monde l’appelle (bis)
La Pot'icaire, l'apothicaire.
Ah les p’tits potes (bis)
Ah les p’tits potes (bis)
Ah les p’tits potes, potes, potes.
Chez les p’tits potes (bis)
Y a un vieillard (bis)
Tout l'monde l’appelle (bis)
Le Pote âgé, le potager.
Ah les p’tits potes (bis)
Ah les p’tits potes (bis)
Ah les p’tits potes, potes, potes.
Chez les p’tits potes (bis)
Y a un aviateur (bis)
Tout l'monde l’appelle (bis)
Le Pote en ciel, le potentiel.
Ah les p’tits potes (bis)
Ah les p’tits potes (bis)
Ah les p’tits potes, potes, potes.
Quand y'a un pote (bis)
Qui veut s'marier (bis)
Il faut qu'il trouve (bis)
La pote et ose, l'apothéose.
Ah les p’tits potes (bis)
Ah les p’tits potes (bis)
Ah les p’tits potes, potes, potes.
Chez les p’tits potes (bis)
Y des triplés (bis)
On les appelle (bis)
Les Tripotés (bis).
Ah les p’tits potes (bis)
Ah les p’tits potes (bis)
Ah les p’tits potes, potes, potes.
Chez les p’tits potes (bis)
Y a un géant (bis)
Tout l'monde l’appelle (bis)
Le grand pote haud, le grand poteau.
Ah les p’tits potes (bis)
Ah les p’tits potes (bis)
Ah les p’tits potes, potes, potes.
Chez les p’tits potes (bis)
Y a un député (bis)
Tout l'monde l’appelle (bis)
Le pot' de chambre, le pot de chambre.
Ah les p’tits potes (bis)
Ah les p’tits potes (bis)
Ah les p’tits potes, potes, potes.
Quand les p’tits potes (bis)
Partent en vacances (bis)
On n’sait jamais (bis)
Où les potes iront, où les potirons.
Ah les p’tits potes (bis)
Ah les p’tits potes (bis)
Ah les p’tits potes, potes, potes.
Le chef des potes (bis)
A une amie (bis)
Tout l'monde l’appelle (bis)
La poule au pot', le poule-au-pot.
Ah les p’tits potes (bis)
Ah les p’tits potes (bis)
Ah les p’tits potes, potes, potes.
Chez les p'tits potes (bis)
C'lui qui commande (bis)
Ils l'appellent tous (bis)
L'omni pot'ent, l'omnipotent.
Ah les p’tits potes (bis)
Ah les p’tits potes (bis)
Ah les p’tits potes, potes, potes.
Le plus savant (bis)
Chez les p'tits potes (bis)
Ils l'appellent tous (bis)
Le p'tit pot'ache, le p'tit potache.
Ah les p’tits potes (bis)
Ah les p’tits potes (bis)
Ah les p’tits potes, potes, potes.
Quand y'a un repas (bis)
Chez les p'tits potes (bis)
Ils s'y retrouvent (bis)
Tous les potes en tas, tous les potentat.
Ah les p’tits potes (bis)
Ah les p’tits potes (bis)
Ah les p’tits potes, potes, potes.
C'lui qu'est l'plus triste (bis)
Chez les p'tits potes (bis)
Ils l'appellent tous (bis)
Le p'tit pot'terne, le p'tit poterne.
Ah les p’tits potes (bis)
Ah les p’tits potes (bis)
Ah les p’tits potes, potes, potes.
C'lui qu'est l'plus riche (bis)
Chez les p'tits potes (bis)
Ils l'appellent tous (bis)
Le pot' pourri, le pot pourri.
Ah les p’tits potes (bis)
Ah les p’tits potes (bis)
Ah les p’tits potes, potes, potes.
S'y a un' bell' fille (bis)
Chez les p'tits potes (bis)
Heureux celui (bis)
Que la pote aime, que l'apothème.
Ah les p’tits potes (bis)
Ah les p’tits potes (bis)
Ah les p’tits potes, potes, potes.
Nous aimons vivre au fond des bois
Aller coucher sur la dure.
La forêt nous dit de ses mille voix :
Lance-toi dans la grande aventure.
La forêt nous dit de ses mille voix :
Lance-toi dans la grande aventure.
La, la, la, la, la, la, la, la, ...
Nous aimons vivre auprès du feu
Et danser sous les étoiles.
La nuit claire nous dit de ses mille voix :
Sois gai lorsque le ciel est sans voile.
La nuit claire nous dit de ses mille voix :
Sois gai lorsque le ciel est sans voile.
La, la, la, la, la, la, la, la, ...
Nous aimons vivre sur nos chevaux
Dans les plaines du Caucase.
Emportés par de rapides galops
Nous allons plus vite que Pégase.
Emportés par de rapides galops
Nous allons plus vite que Pégase.
La, la, la, la, la, la, la, la, ...
Par le même soleil éclairant l'horizon
Et, par le même ciel sur toutes nos maisons,
Par le vol des oiseaux,
Par le chant des ruisseaux,
Nous sommes frères.
Par la même douceur des parfums du printemps,
Par la même chaleur de l'été triomphant,
Par le vent de l'automne,
Par l'hiver monotone
Nous sommes frères.
Par la même sueur à nos fronts fatigués,
Par la même douleur à nos larmes versées,
Par la chasse au trésor,
Et puis par notre mort,
Nous sommes frères.
Par le jour qui s'enfuit, par la nuit qui s'en vient,
Et par notre souci pour le pain quotidien,
Par l'amour du prochain,
Et puis par nos efforts,
Nous sommes frères.
Ohé ! tous, ohé ! tous
Il faut venir bien vite
Ohé ! tous, ohé ! tous
Il faut se rassembler.
Montrez que vous avez
Des jambes, des jambes.
Montrez que vous avez
Des jambes pour marcher.
Gare à qui sera dernier,
On lui lavera la tête.
Gare à qui sera dernier,
On lui ferrera les pieds.
Ohé ! tous, ohé ! tous
Traîne, traîne, traîne donc,
C'est le refrain de la limace,
Traîne, traîne, traîne donc,
C'est le refrain du limaçon,
Du limaçon qui traîne.
Ne m'oubliez pas petits chemins de mousse
Ne m'oubliez pas fleurs bleues du petit bois
Ne m'oubliez pas chemins des ombres douces
Ne m'oubliez pas fleurs bleues du petit bois
N'oubliez pas les chants
N’oubliez pas le camp
N'oubliez pas les chants du camp
Mais oubliez si ça vous chante
Où aller de ce pas ci,
Gentiment suivez la pente
Le chemin vous y conduit
Ne m'oubliez pas petits chemins de mousse
Ne m'oubliez pas fleurs bleues du petit bois
Ne m'oubliez pas chemins des ombres douces
Ne m'oubliez pas fleurs bleues du petit bois
N'oubliez pas le pain
N'oubliez pas le vin
N'oubliez pas le pain, le vin
Mais oubliez si ça vous chante
Où manger quand vient midi
Gentiment suivez la pente
Le chemin vous y conduit
Ne m'oubliez pas petits chemins de mousse
Ne m'oubliez pas fleurs bleues du petit bois
Ne m'oubliez pas chemins des ombres douces
Ne m'oubliez pas fleurs bleues du petit bois
N'oubliez pas la nuit
N'oubliez pas le lit
N'oubliez pas le lit la nuit
Mais retenez si ça vous chante
Pour dormir à minuit
Gentiment, gagnez la tente
Le chemin vous y conduit
Ne m'oubliez pas petits chemins de mousse
Ne m'oubliez pas fleurs bleues du petit bois
Ne m'oubliez pas chemins des ombres douces
Ne m'oubliez pas fleurs bleues du petit bois
N'oubliez pas les jours
N'oubliez pas l'amour
N'oubliez pas les jours d'amour.
Mais oubliez si ça vous chante
Où attendre vos amis
Gentiment, suivez la pente
Le chemin vous y conduit
Ne m'oubliez pas petits chemins de mousse
Ne m'oubliez pas fleurs bleues du petit bois
Ne m'oubliez pas chemins des ombres douces
Ne m'oubliez pas fleurs bleues du petit bois
Jacky prends ton harmonica
Moi je prends ma guitare
Pour accompagner qui voudra
Nous raconter l'histoire
Du cow-boy qui avait perdu
Son chemin dans la plaine
Et qui en était revenu
Après quatre semaines.
C'était un cow-boy du Texas
Je m'en souviens encore
Il était parti à la chasse
Un peu avant l'aurore
Comme il voulait chasser l'bison
Si j'ai bonne mémoire
Il avait pris son mousqueton
Vous parlez d'une histoire
Un fusil qui datait je crois
De son arrière-grand-père
Un vieux fusil qui n'avait ja-
jamais connu la guerre.
Les gens lui disaient : "Mon vieux Bill
Tu n'seras pas de taille
On n'devient pas Buffalo Bill
Avec un bout d'feraille ! "
On eut enfin de ses nouvelles
Après quatre semaines
Quand un éclair zébra le ciel
Et fit trembler la plaine
Il n'avait plus un seul cheveu
Il n'avait plus d'moustache
Mais il avait tué cinq boeufs
Et quatre-vingt-dix vaches !
Qui peut faire de la voile sans vent ?
Qui peut ramer sans rame ?
Et qui peut quitter son ami,
Sans verser de larmes ?
Je peux faire de la voile sans vent.
Je peux ramer sans rame
Mais ne peux quitter mon ami,
Sans verser de larmes.
Ripeton était un petit bûcheron
Qui partait, partait, très tôt de sa maison,
Pour couper du bois dans la forêt du roi,
Du roi de Saint Nicolas,
Oh ! la, la ...
Un jour qu'il sciait un sapin dans un bosquet
Un petit oiseau se mit à sangloter,
Hello ! Ripeton ! Tu vas me faire tomber
Du nid, qui est tout là-haut.
Oh ! la, la ...
Que fais-tu petit oiseau dans ce sapin ?
Je suis là, c'est la maison, je n'y peux rien.
Mais je t'en supplie, Oh ! préserve ma vie,
Mon nid est mon paradis.
Oh ! la, la ...
Ripeton était un petit bûcheron
Qui s'en retourna bientôt vers sa maison
Epargnant, Pivois, dans la forêt du roi,
Du roi de Saint Nicolas,
Oh ! la, la ...
Sur le plancher une araignée se tricotait des bottes.
Dans un flacon, un limaçon enfilait sa culotte.
Je vois dans le ciel une mouche à miel pinçant sa guitare,
Deux rats tout confus sonner l’Angélus au son d'la fanfare.
Toc Toc ouvrez moi la porte
Tirez les verrous, j'entrerai chez vous
Ce sont des fleurs que j'apporte
J'en ai tout un stock
Toc Toc
Trois p'tits chats, (3x)
Chats, chats
Chapeau d'paille (3x)
Paille, paille
Paillasson ...
Somnambule ...
Tintamarre ...
Marathon ...
Tonton Jules ...
Jules César ...
Z'haricots ...
Cocotier ...
Tiers à trois ...
Trois p'tit chats ...
Un éléphant (bis)
Qui se baladait (bis)
Tout doucement (bis)
Dans la forêt (bis)
Il avait sur son dos (bis)
Un petit perroquet (bis)
Qui s'appelait Jaquot (bis)
Et qui buvait du lait (bis)
Répéter en remplaçant les voyelles par a, e, i, o, u, ...
Vent frais, vent du matin,
Vent qui souffle au sommet des grands pins,
Joie du vent qui passe,
Allons dans le grand ...